C# (C Sharp)
En langage codé, ce symbole désigne une écharpe. C'est le signe de raliement d'un groupuscule d'informaticiens français qui portent tous la même écharpe aux tons marron, noir et écru en motif écossais.
C# (C Sharp)
En langage codé, ce symbole désigne une écharpe. C'est le signe de raliement d'un groupuscule d'informaticiens français qui portent tous la même écharpe aux tons marron, noir et écru en motif écossais.
Les contes de Terrremer
Film de Goro Miyasaki - Studio ghibli
Sur Terremer à Enlade, le Prince Arren quitte brutalement le palais royal. Dans son errance, il rencontre Epervier, qui lui sauve la vie dans le désert. Ils voyagent alors ensemble vers une grande cité voisine où les rues sont très agitées. Des habitants sont capturés et envoyés en esclavage, d'autres se droguent...
Là, comme dans d'autres provinces, la maladie décime les troupeaux, les récoltes sont mauvaises, et les sorciers perdent leur pouvoir.
Epervier tente alors de comprendre pourquoi la magine décline, et quoi ou qui en est responsable. Arren, lui, est hanté par un mal qui le tourmente.
C'est une adaptation du roman du même nom d'Ursula Le Guin. Une inspiration très libre, plus qu'une adaptation. Les personnages sont ceux de l'auteure, mais la narration est nettement modifiée par rapport au livre.
Au niveau de l'animation, il y a beaucoup de ressemblances avec Nausicaa dans les costumes des personnages et certains visages. A se demander si le fils de Hayao Miyasaki n'a pas repiquer certains dessins de son père. Ca n'enlève en rien au plaisir de regarder ce film et de savourer ces superbes dessins.
Les relations homme-femme dans les livres
Nouvelle : l'oiseau aux ailes d'or
"Pour Kojuk, femme et enfants avaient toujours été comme un vêtement désagréable qu'il fallait porter, ou une commodité, ou encore une obligation. c'était pour celà qu'il avait été capable de les quitter sans regret et qu'une fois parti il avait pu cruellement les oublier. "
Génétique
II - Les voies de modification de l'ADN
Mutations Partie 2 : mutations induites
Les mutations ne sont pas forcément spontanées. Elles sont au contraire bien souvent induites par un agent mutagène. On distingue alors deux catégories de mutagènes : les mutagènes chimiques (produits chimiques) et les mutagènes physiques (radiations). Après un article sur les mutagènes chimiques, cet article va s’intéresser à l’emploi d’agents mutagènes physiques dans la science-fiction.
Les radiations comme agent mutagène ont fait leur apparition aux yeux du monde suite aux travaux de physiciens comme les époux Curie qui en ont d’ailleurs subi les méfaits. La bombe atomique et les recherches sur l’énergie atomique ont marqué bon nombre d’auteurs du début du 20ème siècle, Parmi eux, pour ne citer que les plus connus et ceux qui en font un emploi récurent, A. E. Van Vogt et P. K. Dick.
Ainsi, par exemple, dans le roman « L’empire de l’atome » de A.E Van Vogt, Plutonium, Uranium, Radium et Icks sont des divinités vénérées. Un enfant nait alors malformé car il a été exposé à la radioactivité des temples. Selon les coutumes, du fait de sa malformation, il aurait dû être tué à la naissance, mais une personne l’a protégé. Il réutilisera le même personnage mutant dans « Le Sorcier de Linn ».
Dans le roman « Deus Irae », P. K. Dick décrit un monde post-apocalyptique. La population souffre de nombreuses mutations et malformations suite à une guerre nucléaire, la Troisième Guerre mondiale. Le personnage principal est un « inc. » (‘incomplets’). Cet homme-tronc doit effectuer un voyage au cours duquel il va rencontrer de nouvelles espèces intelligentes issues des mutations (lézards humanoïdes, insectes géants, vers géants).
L’emploi des radiations comme arme est d’ailleurs reprise dans d’autres contextes. Dans la série de jeu vidéo « Metroid », le phazon est un minerai radioactif qui possède des propriétés biologiques, comme la capacité de se reproduire lui-même. Il fait muter dans d'horribles souffrances les êtres qui sont exposés à ses radiations.
Dans ces romans ou ces jeux, les effets des radiations sont « réalistes » : malformations, chairs nécrosées. Mais la science-fiction une fois encore va bien au-delà des faits réels.
Ainsi, dans les comics, les radiations sont à l’origine de mutants.
Dans « Hulk », lorsque le docteur Bruce Banner est irradié au cours de ses expériences par des rayonnements gamma, il ne se met pas à perdre ses cheveux, mais acquiert la possibilité de se transformer en monstre. L’ADN du docteur s’est en effet complètement transformée et en cas de stress ou de colère, il se métamorphose en une créature verte géante, d’une grande force mais à l’intelligence très limitée et guidée uniquement par son instinct. Seul point positif pour lui, il est très résistant : au froid, au vide, aux maladies, et en cas de blessure il se régénère très vite.
Dans l’univers des comics de Marvel, il existe également la Femme-Sable. Cette scientifique, travaillant dans une centrale nucléaire, a été irradiée lors d’un accident. Son corps est composé de sable ce qui la rend très malléable : elle peut resserrer ses grains et ainsi se durcir, elle peut se transformer en tornade, elle peut augmenter sa taille en incorporant du sable supplémentaire à son corps. Mais fortement chauffée elle se fige en verre, mouillée elle devient boue.
Les auteurs japonais sont également très souvent marqués par l’explosion des deux bombes sur leur pays, et mettent en scène les radiations comme vecteur de mutation. Ainsi, par exemple, l’auteur japonais de manga Katsuhiro Otomo a fait apparaître dans « Akira » des enfants mutants qui possèdent des pouvoirs psychiques suite à une guerre nucléaire.
Pour devenir l’homme qu’il est actuellement, l’ADN de l’homme a subi des mutations spontanées. L’exposition au quotidien à des agents mutagènes chimiques ou physique étant accrue, de nouvelles mutations pourraient apparaître de manière induite et conduire l’espèce humaine aux hommes du futur. Ainsi, dans « À la poursuite des Slans », A E Van Vogt imagine les nouveaux hommes, les Slans, comme des télépathes aux capacité intellectuelles accrues. Ils possèdent deux cœurs, une espérance de vie de 150 ans et une grande force physique. Ils se reconnaissent par la présence de deux petites antennes dorées sur leur crâne.
Mais ces mutants seront-ils alors pourchassés et éradiqués comme les Slans ?
J'ai, à une époque, essayé brièvement d'utiliser un livre qui expliquait comment dessiner. Les leçons commençaient par des petits visages caricaturaux. Je m'étais alors amusée à en reproduire certains, avec plus ou moins de succès...
InTheComm'