Robert Jordan est américain. Il est engagé dans la guerrilla contre Franco, en Espagne, auprès des Républicains. Roberto, ou Don Roberto, comme ils l'appellent est là pour faire
sauter un pont, il est dynamiteur.
Le vieil Anselmo l'a conduit auprès du groupe de Pablo, dans les montagnes, en Castille, derrière la ligne de front.
Le récit de la préparation de l'attaque s'étale sur 4 jours. Il est mélé au récit de bribes de vies appartenant au passé de certains membres du groupe. On connait également les pensées de Robert.
Et il y a Maria. Et la mort, omniprésente.
Hemingway a été correspondant de guerre en Espagne. "Pour qui sonne le glas" s'inspire donc de cette période.
Cet auteur est très marqué par l'idée de la mort, ce mot ainsi que tuer et mourrir reviennet très souvent dans ce roman. Mais c'est un roman dans lequel on plonge intégralement, il est
extrèmement prenant, très bien écrit, et on a du mal à décrocher les yeux de la page.
Par InFolio
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Publié dans : In Folio
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