Samedi 25 février 2006
Ce livre est assez prenant, c'est difficile de le lâcher une fois commencé.
Des soldats anglais sont prisonniers des japonnais en Thaïlande. Leur plus haut gradé est le Colonel Nicholson, homme intraitable, et persuadé de sa grande supériorité par rapport aux japonais. Son attachement aux valeurs de la discipline militaire, a été la raison pour laquelle il a refusé que son groupe se disperse et fuie lorsque la débâcle a sonné. Il a préféré se rendre à l'ennemi.
Plus tard, lui et ses hommes ont été envoyés par leur geoliers sur le grand chantier de construction d'une voie ferrée. Leur groupe s'est trouvé employé à la construction du pont qui enjambe la rivière Kwaï.
Par ailleurs, un commando spécial anglais envisage de saboter la voie ferrée.
Dans ce roman, dans la bouche des officiers, les japonais sont décrits comme (je cite quelques mots utilisés) des sauvages, des singes, des barbares, des enfants, des primitifs. Ils sont ridiculisés à cause de leur grande inorganisation, de leur incapacité à construire des ponts solides, et la brutalité du chef de camp alcoolique est assimilée à une faiblesse dont il aurait honte.
Cependant, le plus marquant est l'absurdité de la situation qui émerge peu à peu: le Colonel Nicholson traite ses soldats plus mal que les japonais ne le font. Et par obéissance 'mouton-de-panurgique', que sais-je, les soldats courbent l'échine et travaillent.
Au fond, ce livre n'est à mes yeux tendre, ni avec les japonais, ni avec les soldats anglais et leur officiers.
Des soldats anglais sont prisonniers des japonnais en Thaïlande. Leur plus haut gradé est le Colonel Nicholson, homme intraitable, et persuadé de sa grande supériorité par rapport aux japonais. Son attachement aux valeurs de la discipline militaire, a été la raison pour laquelle il a refusé que son groupe se disperse et fuie lorsque la débâcle a sonné. Il a préféré se rendre à l'ennemi.
Plus tard, lui et ses hommes ont été envoyés par leur geoliers sur le grand chantier de construction d'une voie ferrée. Leur groupe s'est trouvé employé à la construction du pont qui enjambe la rivière Kwaï.
Par ailleurs, un commando spécial anglais envisage de saboter la voie ferrée.
Dans ce roman, dans la bouche des officiers, les japonais sont décrits comme (je cite quelques mots utilisés) des sauvages, des singes, des barbares, des enfants, des primitifs. Ils sont ridiculisés à cause de leur grande inorganisation, de leur incapacité à construire des ponts solides, et la brutalité du chef de camp alcoolique est assimilée à une faiblesse dont il aurait honte.
Cependant, le plus marquant est l'absurdité de la situation qui émerge peu à peu: le Colonel Nicholson traite ses soldats plus mal que les japonais ne le font. Et par obéissance 'mouton-de-panurgique', que sais-je, les soldats courbent l'échine et travaillent.
Au fond, ce livre n'est à mes yeux tendre, ni avec les japonais, ni avec les soldats anglais et leur officiers.
InTheComm'