Conseillé il y a bien longtemps par Phiip de lapin.org...
Le Groenland, le grand nord, le froid... et des hommes, plein d'hommes.
Et non, j'arrête tout de suite les filles qui se prennent à rêver ! Des hommes, oui, mais des bourrus. Des trapeurs, des chasseurs, des télégraphistes. Et au fond, non pas tant que ça, des
hommes, parce que les conditions sont rudes, là haut.
Certains comme Larse et le Lieutenant se veulent cultivés. Mais au fond, ça reste des hommes avec leurs qualités et leurs défauts. Des hommes vivants tous éparpillés sur un grand territoire
hostile. Seuls. Sans femme.
Ce sont des anecdotes de leur vie que Jorn Riel nous sert dans quelques nouvelles. Et il y en a de toutes sortes, ces histoires : de la passion secrète de Fjordur qui attise les curiosités et
anime les conversations ; au duel d'intellectuel ; et jusqu'à la chasse à l'ours...
Ces récits de Jorn Riel sont souvent teintés d'ironie et d'humour. Ca sent le musc et le mâle, mais on peut quand même apercevoir parfois un coin de nuisette rose.
par InFolio
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In Folio Boréal
6
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"J'avais donné aux étudiants du lundi matin un devoir que seuls trois d'entre eux m'ont remis. [...] Occupés comme toujours à la dernière minute du cours à ranger cahiers et stylos
dans leurs sacs, ils n'ont rien écouté, rien noté, rien fait. [...] Mais dans le cas des Finlandais, Samuel, une chose me surprendra toujours : leur désarmante franchise au cours suivant.
"Où est le devoir, Mikko ?
-Je ne l'ai pas fait.
-Vous êtes très pris sur la rédaction de votre mémoire ?
-Non. J'ai juste oublié.
- Mais ce n'est pas une excuse ça ! [...] Allez, trouvez moi une petite excuse, rien de grave, un mensonge blanc comme on dit en finnois. [...]
Tenez, par exemple, frappez vous le front du creux de la main comme on fait en France, et sur le ton de Mais où ai-je la tête ? dites-moi :
C'est trop bête ! J'ai laissé mon devoir à la maison."
par InFolio
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In Folio Boréal
1
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Philippe Guicheteau est devenu ami avec Samuel Nanteuil alors qu'ils étaient tous les deux à l'Université à Avignon. Cette amitié a survécu au temps, si bien que lorsque Philippe
s'est trouvé à enseigner en Finlande, il a entretenu une correspondance avec Samuel.
Cette correspondance a été conservée par Samuel, qui a alors incité Philippe à en publier des extraits.
Ce livre bilingue français-finnois nous décris la Finlande et les Finlandais au travers des yeux de Philippe. Il en va de comparaisons avec la culture française, d'étonnements, de critiques
positives et négatives et de nombreux éclats de rire.
Un livre très original, à l'écriture très riche et agréable. Une manière très sympatique de découvrir ce pays et de se dépayser.
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In Folio Boréal
3
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Gunnar Huttunen vient d'arriver du Sud et s'installe dans un petit village de Laponie. Il achète le Moulin des Rapides de la Bouche qu'il restaure et remet en état de marche. La
scie à bardeau se met à produire de quoi couvrir les maisons pour peu cher.
Mais une rumeur court sur Gunnar : on dit que sa femme est morte, là bas dans le Sud, et que le meunier en garde des séquelles.
Et finalement, il a bien un comportement un peu étrange. Il imite souvent les animaux sauvages pour le plaisir des jeunes du village. Mais surtout parfois, il sombre dans la déprime et il n'est
alors pas rare de l'entendre pousser la nuit de longs et puissants hurlements.
Du fait de ces hurlements, il s'attire petit à petit l'antipathie de quelques notables de la commune qui se liguent pour le faire enfermer à l'asile de fous d'Oulu.
Heureusement, il y a pour lui une petite lueur au milieu de son malheur : la conseillère horticole Sanelma Häyrämö et lui, bien qu'ils doivent se cacher, filent le parfait amour.
Ce livre comporte deux thèmes chers à Paasilinna : le retour à la nature et les comportements injustes et absurdes des gens face à une personne différente ou qui réussit.
par InFolio
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In Folio Boréal
4
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Vendredi 28 décembre 2007
Vatanen est journaliste. Alors qu'il circule, avec un collègue photographe, sur une route du Sud de la Finlande, près de Heinola, ils percutent un lièvre. Vatanen s'enfonce alors
dans les bois à la recherche de l'animal.
Il le découvre blessé à une patte, et lui fait une atèle. Et là, il y a comme un déclic. L'appel de la nature est plus fort que les appels du photographe lui demandant de rejoindre le
véhicule.
Vatanen prend la tangente : il va se promener, visiter la Finlande, rencontrer des gens... tout en transportant le levraut blessé qui, petit à petit ,va se remettre de ses blessures et
grandir.
Toujours avec un humour décapant, Paasilinna nous fait vivre le retour à la nature de cet homme.
C'est ce livre, qui, par son adaptation en film, a fait connaître Paasilinna du public français.
par InFolio
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In Folio Boréal
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