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InTheBlob

ce truc est mon blog.. qui l'eut cru!
il contient :
- des trucs et des n'importe-quoi dans la catégorie En Folie,
- des photos et des dessins dans In Plano
- des articles de lecture dans les différents In Folio
- des amusements littéraires dans In Quarto
- des articles sur la musique dans In Octavo
- des recettes de cuisine dans In Douze (parce que midi, c'est l'heure !)
- des articles de cinéma dans In Seize (Neuvième)
- des articles de science et de fiction dans In Dix-Huit (parce que c'est le format suivant)

Voilà, vous êtes prévenus.

Inthepast

3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 08:04
Ce roman de science-fiction met en scène plusieurs personnages en des lieux différents, avec des histoires très différentes, des passés différents sur une planète Terre gangrainée par la pollution. Par petites touches, petits extraits de publicités ou de programmes télévisiés, tranches de vies des uns et des autres essentiellement au travers des Etats-Unis mais également en Amérique Latine, on découvre l'étendue du désastre. Enormément de gens ont des maldies. De plus en plus d'insectes et de parasites résistent aux produits chimiques.
Un groupe activiste s'est créé en employant les idées d'Austin Train, et en les radicalisant. Ils se nomment les Trainites. Mais Austin Train lui-même ne se reconnait pas dans ce mouvement devenu souvent violent : en plus de slogans écrits un peu partout, les activistes bloquent la circulation dans les grandes villes et s'en prennent aux automobilistes. Certains cependant conservent une action pacifiste et vivent loin de tout dans des communautés qui cultivent leur propre alimentation, les Vats.
Mais au fil des pages, on constate que l'on suit la trace de quelques personnages. Par exemple, Peg, une jeune femme qui essaye de comprendre pourquoi l'un de ses amis est mort, Austin Train lui-même, ou encore le président d'une grande société commerciale le Trust Bamberley.
Et la situation évolue en s'empirant : catastrophes naturelles (par exemple, un bang supersonique d'avion qui engendre une avalanche qui ensevelit une partie d'une station de ski), problèmes écologiques et sanitaires, épidémies, famines, empoisonnement... et la mort qui se répend.

Ce livre est assez difficile à lire du fait de la manière dont il est construit qui est assez destructurée. La seule linéarité est le temps, mais l'auteur passe très souvent d'un lieu à l'autre. Dans un premier temps, on est perdu dans tous ces personnages. Mais en s'accrochant, on arrive à trouver des repères, à saisir l'intérêt de certains encarts.
C'est un livre qui mérite une seconde relecture, une fois les personnages en place, afin de voir mieux la manière dont l'auteur déroule son scénario, passant d'un événement à l'autre, et pour mieux saisir certains liens de cause à effet entre deux paragraphes éloignés.

Mais il est également assez rude du fait des atrocités racontées. Il dénonce les risques de la passivité face aux problèmes écologiques et sanitaires qui peuvent se déclarer du fait de la bêtise humaine. L'enchainement de multiples causes et situations, l'aveuglement de la population, les mensonges des dirigeants et des industriels sont une machine infernale qui entraine ce troupeau aveugle vers la catastrophe.
Il faut le lire en gardant en tête qu'il a été rédigé dans les années 70, il y a 30 ans. Et le lire en observant notre société, en gardant les oreilles ouvertes sur l'actualité dans lesquelles on trouve de nombreux échos de cette lecture, les accords de Kyoto, les crédits-carbone, le choléra au Zimbabwé, les OGM, les alter-mondialistes...

Malgré les difficultés de lecture que j'ai signalé, c'est véritablement un livre qui mérite d'être lu.
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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 07:02

...

Bonne année et mes meilleurs voeux.
En espérant que vous avez passé de bonnes fêtes.
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 07:46

C'est le moment de se poser plein de questions.
Fin d'année, remise en cause, bonnes résolutions ?

Crayon de papier.
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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 07:33
Dixième livre des annales du disque-monde.

Le disque-monde, fidèle à lui-même, se déplace à travers l'Univers sur le dos de la Tortue Céleste, la Grande A'Tuin.
A sa surface, le dernier Gardien de "La porte" vient de s'éteindre. Dans sa petite cabane en bois, près du sable fin de la plage, situées sur la colline d'Olive-Oued, la Mort vient emmener son âme tandis que le viel homme se plaint qu'il n'y a personne pour prendre sa relève pour les incantations et garder le souvenir de ce qui se cache ici.
Pas très loin de là, dans la grande ville d'Ankh-Morpork, les esprits des alchimistes s'échauffent. On entend des explosions résonner dans tout le quartier des alchimistes, comme d'habitude.
Mais une idée folle échappée d'un petit monticule silicieux rode et se faufile dans les esprits... Et bientôt un machine employant des diablotins et des salamandres, un peu comme celle que transportait Deux-Fleurs, fut imaginée. Elle projetait des images animées.
Le temps passa, et ces images animées furent projetées devant de plus en plus de monde, devenant finalement une vraie industrie... qui eut besoin de place pour se développer. Le temps était passé et bien passé, la mémoire effacée... Et cette colline avec cette grande plage, à Olive-Oued fut choisie comme terrain propice aux tournages et aux projections. Mais c'est sans compter avec le pouvoir de l'illusion...

ZOOM sur Mustrum Ridculle :
Mustrum Ridculle, ou Ridculle le Brun, est l'Archicancelier de l'Universite d'Invisible (l'Université des Mages) d'Ankh-Morpork. Il fait son apparaition à la tête de l'Université dans ce tome des Annales du Disque-Monde.
Par certains cotés il est assez différent de ses prédécesseurs. Il a vécu de longues années dans la campagne, s'occupant du domaine familial et chassant les oiseaux à coups des pierres. Ce personnage possède un caractère bien trempé.
Chose étonnante pour un Archichancelier, il survit à bon nombre de tentatives d'assassinat. En effet, l'évolution hiérarchique au sein de l'Université se fait très souvent en éliminant par divers moyens magiques, pièges et poisons... "L'Université de l'Invisible avait connu toutes sortes d'archicencelier au fil des ans. [...] Le mage principal d'un monde de magie avait les mêmes perspectives d'emploi longue durée qu'un contrôleur d'échasse sauteuses dans un champs de mines."  Son personnage va donc se retrouver par la suite dans bon nombre de romans des Annales. Il a tendance à torturer l'Econome, qu'il appelle en hurlant à tue-tête pour le faire venir, et souvent il a énormément de difficulté à suivre la logique des propos du mage 'physicien' de l'Université Cogite Stibon.
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27 décembre 2008 6 27 /12 /décembre /2008 07:41
Cette semaine, en revenant vers minuit, j'ai croisé un drôle de bonhomme habillé en rouge sur un traineau tiré par des rennes... Il m'a fait un signe de la main et un grand sourire.


Hm ? quoi ? non ? pas crédible ?


Bon, j'admets qu'il ne m'a pas fait signe.

Non ? Toujours pas ? Bon, j'aurais essayé au moins.
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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 08:00
InFolio
MorceauxChoisis
Les hommes et les femmes dans les livres...

Les pensées du chauffeur de taxi Sorjonen :

"En un certain sens les humains, ceux de sexe masculin en tout cas, étaient comparables à des véhicules d'occasion. On pouvait reconnaitre le modèle et évaluer le kilomètrage Un observateur averti était capable de dire si les amortisseurs étaient encore bons, si l'embrayage patinait, si les cylindres étaient usés. Les hommes étaient comme des poids lourds : les vieux comme de vieux camions et les jeunes comme des camions neufs. Mais il y en avait aussi qui ressemblaient plutôt à des mobylettes ou à des scooters des mers.
Les femmes, elles, à supposer qu'on puisse les comparer à des véhicules, étaient comme des voitures. Une femme jeune et jolie était une décapotable aux lignes fluides, mais si elle pratiquait avec trop d'ardeurs la circulation nocturne, la carrosserie ne resistait pas : elle se couvrait de bosselures, la peinture s'écaillait, les becquets rouillaient. Un jour ou l'autre, pendant une marche arrière, un feu arrière se brisait et ça ne valait pas le coup de le changer.
Il y avait aussi des voitures féminines qui ne vieillissaient jamais et restaient intemporelles année après année, tout au long de l'histoire de l'automobile. On les bichonnait avec amour et leurs formes suscitaient encore l'intérêt alors que les camions les plus robustes étaient partis à la casse depuis longtemps. Les héroiques mères de famille nombreuses, quant à elles, étaient des autobus parfaitement fiables, toujours à l'heure, qui ne laissaient jamais personne sur le bas-coté."
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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 08:55

Sur les fanes de carottes, le blogzine de (science) fiction, et pour le jeu "à vos souhaits", j'ai répondu par ce texte au voeu "je hais les carottes".


Je hais les carottes


 

« Je hais les carottes, je hais les carottes, je hais les carottes », répète inlassablement le petit Juliame, environ 6 ans terrestres.

Pour une raison qu’il ne connaissait que trop bien, sa mère était fan de carottes. Elle lui en faisait manger presque à tous les repas. Elle avait décoré la maison d’objets de couleur orange en grand nombre et avait une collection d’objets en forme de carottes. Tout cela le traumatisait.

Première raison de haïr les carottes.

« Je hais les carottes, je hais les carottes, je hais les carottes. » Traumatisé, il l’a été avant même sa naissance, au chaud sous forme de cellules en cours de division, de multiplication et de spécialisation, au sein du nid douillet des chairs riches en sang de l’utérus de sa mère. Sa mère, récemment fécondée, avait alors été soumise à l’épreuve ultime, la traversée du champ de carottes psychosensibles. Il avait compris très vite combien cette épreuve pouvait se révéler dangereuse. Les récits de personnes déchiquetées par la colère des fanes étaient légion. Elle avait réellement couru un grand danger.

Deuxième raison de haïr les carottes.

« Je hais les carottes, je hais les carottes, je hais les carottes. » Cette épreuve avait d’ailleurs failli lui être fatale, au pauvre Juliame. La pâmoison suprême et intense de toutes les racines, et l’extase harmonieuse des fanes avaient été accompagnées d’une libération de substances chimiques inodores mais concentrées.

Sa mère, les ayant respirées à plein poumon s’était trouvée toute retournée durant quelques jours. Il s’en était fallu de peu qu’elle ne fasse une fausse couche.

Troisième raison de haïr les carottes.

« Je hais les carottes, je hais les carottes, je hais les carottes. » En plus, elles l’avaient dépossédé de sa tranquillité d’esprit. Petit Juliame, pourtant à peine formé, ressentit alors de manière très précise tout son environnement. Les capacités psychosensibles des carottes explosèrent dans les cellules souches destinées à devenir son être. La majeure partie de son patrimoine génétique avait été influencée faisant de lui un être psychosensible télépathique.

Il gardait un souvenir très net de son accouchement et de la douleur que ressentit sa mère. Se sentir responsable de ces douleurs rendait les choses encore plus insupportables pour lui.

Quatrième raison de haïr les carottes.

« Je hais les carottes, je hais les carottes, je hais les carottes. » Et ces capacités lui pourrissaient la vie. Il pensait être le premier, et il s’était bien gardé de s’en vanter de peur de devenir un paria. Inconsciemment, il avait su très tôt qu’il ne fallait pas qu’il révèle le fait qu’il lisait dans la tête des gens mieux qu’il ne savait déchiffrer les graphèmes de l’écriture que les matrières de l’école essayaient de lui inculquer. Lire était devenu un jeu d’enfant, il lui suffisait de répéter ce que ses camarades et la matrière lisaient dans leur tête.

Il admettait que ça pouvait présenter des avantages, mais par opposition, entendre toutes les pensées les plus intimes et secrètes de tous ceux qui l’entouraient avait de quoi rendre fou.

Alors, pour couvrir le bruit de fond ambiant souvent il se répète inlassablement : « Je hais les carottes, je hais les carottes, je hais les carottes. »

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 07:35
Il y a quelques semaines, en allant chez une amie, j'ai suivi sur une dizaines de km un camion de déménagement. Il s'est engagé comme moi sur l'autoroute et a disparu dans la circulation devant moi...
J'ai quitté l'autoroute environ 50 km plus loin, et après une dizaine de km de nationnale, j'ai eu la surprise de retrouver devant moi le même camion de déménagement.
Une fois passée ma surprise première, je me suis dit que visiblement, même s'il se traine bien sur la nationale, sur l'autoroute, il a bien foncé !
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20 décembre 2008 6 20 /12 /décembre /2008 08:16
InSeize
Apple Seed Ex Machina

Ce film de science fiction réalisé en image de synthèse se déroule en 2133 AD. Après une guerre mondiale non nucléaire, les hommes créent Olympus, une ville utopie. Cette cité comporte des humains génétiquement modifiés robotisés, dont on a ôté la notion de haine et de colère : les bioroïdes. Ils sont placés à des postes clefs de dirigeants, de diplomates.
Dans cette société se cotoient alors des humains, des bioroïdes et des cyborgs. Parmi les bioroïdes, la 1ère ministre est une femme, Athéna. L'ESWAT est un groupe de police armée qui est là pour protéger la cité d'Olympus.
Un complot et des attaques ont lieu qui nécessitent l'intervention de cette brigade spéciale.

Il y a beaucoup de femmes à des postes clefs, alors que c'est un film d'action ce qui est au final assez masculin.
Les images de synthèse semblent très vraies, les mouvement sont fluides.
Certaines scènes de combat font penser à Matrix.

Ce film est lié au manga "Apple Seed" de Masamune Shirow.
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Published by InFolio - dans In Seize Anime
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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 07:36
InFolio
BD
Une fois n'est pas coutume, je vais faire de la pub et de manière purement gratuite. Je vais régulièrement lire un certain nombre de sites qui publient des BD, et j'avoue avoir eu quelques superbes surprises ces derniers jours, alors, j'ai eu envie de les faire partager. Ces sites ont déjà beaucoup de visites et n'ont pas besoin de moi pour vivre, mais quand c'est du bon, on fait tourner !

Le boulet m'a fait énormément rire avec son histoire de limaces :
Episode 1 , Episode 2 , Episode 3 , Episode 4.
L'épisode 2 surtout m'a énormément plu car il fait référence à "Nausicaa de la vallée du vent" de Hayao Miyasaki... que j'adore.

Le site de 30 jours de BD a proposé une planche de Johan Troianowski qui m'a complètement fait rêver.

Et c'est la mode en ce moment de parler du site "Mon beau sapin". J'y ai sélectionné cette planche. Mais plusieurs autres m'avaient plu.

Et un nouveau blog tout jeune, celui de Frédéric Peynet promet de belles choses. Les chroniques des dédicaces qu'il presente actuellement sont vraiment bien vues.

Et comme toujours, j'aime beaucoup trainer chez Zag, chez maliki, chez koulou, lire l'actu en patates, me plonger dans des planches historiques... et j'en oublie... Ou aller lire en anglais la BD qui s'inspire du monde de Cthulhu. Ou Questionable Content.
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Published by InFolio - dans In Folio Manga
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