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InTheBlob

ce truc est mon blog.. qui l'eut cru!
il contient :
- des trucs et des n'importe-quoi dans la catégorie En Folie,
- des photos et des dessins dans In Plano
- des articles de lecture dans les différents In Folio
- des amusements littéraires dans In Quarto
- des articles sur la musique dans In Octavo
- des recettes de cuisine dans In Douze (parce que midi, c'est l'heure !)
- des articles de cinéma dans In Seize (Neuvième)
- des articles de science et de fiction dans In Dix-Huit (parce que c'est le format suivant)

Voilà, vous êtes prévenus.

Inthepast

30 juin 2014 1 30 /06 /juin /2014 07:47
Sur la route... apparences
Sur la route... apparences

Sur la route... apparences


L'autre jour, dans un TER, au moment de monter dans le wagon, tout le monde regardait un peu de travers un gars fringué à la manière punk, tendance sex pistols, pas un skin. Le genre de gars qui fait peur aux mamies, rien qu'à 20 mètres. Certains sont allés jusqu'à se déplacer le long du quai pour ne pas monter dans le même wagon.

Une fois assis, le gars s'est calé, et s'est endormi. Arrivé au terminus, il somnolait toujours. Le temps de regrouper mes affaires, je suis descendue parmi les derniers passagers. Je l'ai secoué doucement, il m'a parlé avec un fort accent étranger, genre british, en me demandant où nous étions. Et il m'a remercié.

Et toc pour ceux qui ont changé de wagon, c'était un gentlemen déguisé !

 

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 07:36

InQuarto

 

Ado des années 90 - 14

 

Eh, oui, tout à fait Thierry, ainsi que Jean-Mi, je sais écrire, c'est fantastique ! Le seul problème, c'est que je ne sais pas quoi raconter. Alors, j'écris tout et n'importe quoi, vous êtes prévenus.

 

Je ne sais pas si je vais m'amuser encore longtemps à gribouiller. Ca dépend du nombre d'idées qui me passent par la tête, de mon inspiration qui souvent n'est pas formidable... et de plein d'autres choses. Le temps, le nombre de mouches qu'il y a dans la chambre (en ce moment, il y a une guêpe, je ne sais pas ce que ça va produire), l'heure qu'il est au centième de seconde près, du nombre de boutons (hé oui) qui constellent mon front (re-hé oui), de ce qui passe à la radio, de la couleur de mes chaussettes, du nombre de cheveux qui sont tombés pendant que je me coiffais (y'en a aussi que tombent quand je ne me coiffe pas, je les compte aussi, ça occupe), du nombre de pages que j'ai déjà écrites (81 aujourd'hui), et encore, je passe les détails (parenthèse finale). 

 

D'ailleurs, voilà un cheveux, de ma feuille le profanateur. Il vient de tomber sur ce sanctuaire de mon écriture.

Attention, je me mets à faire de la poésie, ça devient grave. Voilà que je me mets à parler intelligemment sur le gribouilloir. Ouh, le cas s'agrave. Il va falloir que je me soigne d'urgence. Sur ce truc, je me défoule, je suis pas là pour faire de la haute philosophie. Cette chose serait juste utile à un psychiatre qui pourrait alors étblir rapidement ce diagnostique : complètement folle. Elle a un petit vélo qui ne tourne pas rond dans sa tête." Et ils auront raison. 

Bref, je disais donc qu'un cheveux vient de tomber sur ma feuille. Bien sûr, il est à moi. Et pour la peine, je le colle dessus.

 

Ado des années 90 - 14

Bientôt, venant de la lointaine jungle angulaire des escaliers va retentir un cri sauvage. Le cri qui fait vibrer les vitres, trembler les murs et surtout me fait cavaler pour me mettre à table...

De retour. Aujourd'hui ça a été agité. Je reviens de vacances. Traduction : des kilomètres et des kilomètres en voiture, soleil qui crame à travers la vitre, courant d'air pas possible si on ouvre les fenêtres, et une fois à la maison, il faut vider le coffre de la voiture, vider les valises, aider à ranger les trucs et les machins. Là, j'écris avec la lampe de poche et elle fatigue. Et en plus, je vais devoir aller chercher une nouvelle feuille, si je me lève ça va faire du bruit. Je suis fatiguée et c'est pas bon de faire fonctionner le cerveau quand des trous commencent à se former dedans.

Bref, dodo.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 07:07
Ocean’s eleven
Ocean’s eleven

Fouille archologique dans mes tickets de cinéma

Ocean’s eleven – vu en mars 2002


Film de Steven Soderberg
Ce film raconte l’invention et la mise en œuvre d’un méga casse, mais vu du coté des truands. Cela commence par la constitution de la bande avec les meilleurs dans chaque domaine, par le chef de la bande, Danny Ocean. Ils seront ainsi 11.
Puis, les truands conçoivent les détails de ce vol qui doit avoir lieu dans 3 casinos de Las Vegas, durant la même nuit. Et enfin, le cambriolage en lui-même a lieu.


C’est un film plein de rebondissements, le spectateur n’est pas au bout de ses surprises et reste accroché à l’action qui se déroule sous ses yeux. En plus, la tension va crescendo, et le suspens aussi. Ce film se paye même le luxe de ne pas se prendre complètement au sérieux, avec une part de comédie.


Ce film est un remake d’un film de 1960. La brochette d’acteurs regroupée là est impressionnante.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 07:49
Amaryllis - 8

Amaryllis - 8

Amaryllis - 8
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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 07:39
Sur la route... neige
Sur la route... neige

Sur la route... neige


L’autre jour, en hiver, j’ai eu à conduire dans une authentique tempête de neige, digne de la Sibérie.

Bon, la neige, je connais, rien de bien nouveau. Conduire quand la neige tombe, aussi. Mais à ce point, beaucoup moins.

Et là, j’ai croisé un véhicule dont la plaque laissait penser qu’ils devaient avoir l’habitude de voir la neige surtout sur les calendriers de la poste. Je leur ai souhaité bonne chance en pensée.

 

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20 juin 2014 5 20 /06 /juin /2014 07:13
Chronique d’une mort annoncée – Gabriel Garcia Marquez
Chronique d’une mort annoncée – Gabriel Garcia Marquez

Chronique d’une mort annoncée – Gabriel Garcia Marquez


J’y allais sans a priori, à part avec l’idée que c’était un roman reconnu. Prix Nobel de littérature, Gabriel Garcia Marquez, quand même.

J’y allais après un coup d’œil un peu circonspect sur la couverture, un beau gars, un peu cow-boy, un peu Indiana-Jones, sur fond de soleil couchant. Un western, peut-être.

J’y allais sans avoir relu la quatrième de couverture. Je la lis rarement avant de commencer à lire… au moment de choisir, oui, mais c’était il y a longtemps.

Et ça s’est révélé être plutôt une bonne surprise. Au final, ce n’est pas un western. Ca ne se déroule même pas aux Etat-Unis, mais quelque part en Amérique du Sud.

L’action se déroule sur quelques heures. Quelques heures durant lesquelles, Santiago Nasar va se déplacer dans la ville sans savoir qu’il va être tué. Pourtant nombreux sont ceux à savoir que deux frères ont annoncé vouloir tuer. Mais par divers concours de circonstances, Santiago ne le sait pas.

Au fil des pages, le qui, le pourquoi, et le comment se mettent en place. Le narrateur est un regard extérieur, qui retrace les événements à partir de témoignages. Ce n’est pas un récit en ligne droite, mais à le lire, le lecteur se fait bien promener. Et j’en redemande !

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:48
Amaryllis - 7

Amaryllis - 7

Amaryllis - 7
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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 07:05
Taken 2

Taken 2


Film 2012 - Olivier Megaton
Brian Mill, encore lui, est toujours un ancien agent de la CIA. Au prix de nombreux cadavres, il a réussi à extraire sa fille des mains d’un gang d’albanais, dans le premier Taken de 2008.
Au pays, en Albanie, les familles pleurent leurs morts. Ils ont aussi soif de vengeance. Loi du talion, en force. Ils partent alors à la chasse au Brian, bien décidés à faire souffrir d’abord, puis à zigouiller ensuite celui qui a tué leurs enfants, petits-enfants, frères, oncles, cousins… qui faisaient un métier honnête et ont été injustement tués.
Le truc, dans les films, c’est que les méchants parlent toujours trop, ou attendent toujours trop avant de tirer. Ils auraient voulu l’avoir par surprise, lui tirer une balle, pouf, façon snipper, ils auraient pu réussir. A la place, ils bidouillent un truc bancal, et forcément, notre ex-agent de la CIA tellement malin, a le temps de s’organiser et de se défendre. Il ne prend pas tellement le temps de souffrir, et pour ce qui est de zigouiller, la pluie de cadavres est surtout du coté albanais, encore.

Concernant de la réalisation du film, je n’ai pas du tout aimé le découpage à la hache des scènes où ils se battent. OK, on sait qu’ils se battent, mais on n’y comprend rien tellement on n’a pas le temps de voir, et ça fait mal aux yeux, à force, cette image qui clignote.
Concernant le scénario, la triangulation sur une carte avec des petits ronds et des pétards ne m’a pas non plus paru très crédible.
Bref, ici les ficelles sont bien plus grosses que dans le premier opus, même si ça reste toujours aussi efficace dans l’action et le suspens.

 

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 07:20
Bibo La Chouffe
Bibo La Chouffe

Bibo La chouffe


Je bois, tu bois, nous buvons ! Alors, regardons bien cette La chouffe.

Bibo La Chouffe

Je ne suis pas spécialiste en langue arabe. Pourtant, un des rares mots que je connais, c’est chouf, qui signifie regarde. Alors, regardez !

Regardez cette bouteille de 33 cl, assez trapue (j’aime bien ce format de bouteilles, je le trouve plus joli que les bouteilles qui sont plus allongées). Elle renferme une bière blonde à triple fermentation qui monte à 8 %. De la coriandre entre dans sa composition.

Leur site internet indique que La Chouffe a été créée par Pierre Gobron et Christian Bauweraerts. Elle est produite depuis 1982. Cependant, depuis 2006, ils appartiennent à la Brasserie Duvel-Moortgat.

 

Bibo La Chouffe

Regardez ce petit lutin qui fait le chouf (fait le guet). Non, ce n’est pas un lutin arabe, ni un djin. Il ressemble bien aux nains de jardin, avec son petit bonnet rouge.

Regardez comme il a un petit air sympathique et bon vivant avec sa barbe blanche, son bon sourire, ses joues roses et son long nez au bout arrondi. Un petit air rustique aussi avec ses sabots de bois, et son pantalon bleu, façon bleu de travail.

Regardez comme il est vouté. Il est tout courbé pour surveiller la bonne croissance des plantes qui font de la bière gouteuse. Il est comme une personne âgée, expérimentée, qui, malgré son âge, continue à vouloir veiller sur son jardin.

Regardez comme il est soucieux de transporter ses épis d’orge et ses tiges de houblon. Tout respire en lui la conscience professionnelle.

Je peux même préciser que celui-ci doit faire ses observations quelque part en Belgique, puisque la bière La chouffe est belge. Je ne serais pas surprise que ce lutin orne un jardin du petit village d’Achouffe, situé dans l’Ardenne Belge, près du Luxembourg. La brasserie revendique d’ailleurs ce choix d’image car il y a de nombreux lutins dans les Ardennes. D’ailleurs, à coté de la brasserie se trouvent un espace dédié aux visiteurs "L’atelier des lutins" et un lieu de dégustation appelé "L'auberge des lutins".

Bibo La Chouffe

Mais attention de ne pas vous moquer de lui. Le code postal de Achouffe est tout de même 6666. Qui sait, ce petit lutin est peut être de l’un de ces pie-pie-van-van, qui peuplent les légendes ardennaises (ça existe, même si les orthographes varient : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pie-Pie-Van-Van). Il pourrait se venger en vous noyant, au mieux dans un baril de bière, au pire dans un marécage.

Si vous avez de la chance, il ne pourrait s’agir que d’un nuton, qui serait exceptionnellement sorti de sa grotte. Il vous rendrait alors votre plaisanterie par une farce.

Regardez comme il se réjouit aussi de figurer aussi sur la capsule, ce petit lutin, entouré des termes Brasserie d’Achouffe et Belgium.

Bibo La Chouffe

Regardez bien ce petit lutin, pour une fois que l’un d’eux est figé sur une image. Ils ne sont pas faciles à voir, les nutons, ils vivent dans des grottes et n’en sortent que la nuit.

Oh, mais, j’ai peut être mis le doigt sur un truc là. Les nutons sont des lutins qui vivent dans des trous, considérés comme des gardiens du sous-sol. Souvent quand ce trou était une mine de fer, les nutons étaient également les gardiens du mûrissement des métaux… Et si ce lutin là était un descendant de nuton ? S’il avait quitté son trou pour venir veiller sur la bonne croissance des plantes en surface ? Si ce n’était pas un nuton de nuit, mais un nuton de jour ? Les plantes se nourrissent bien de soleil et de ce qui est dans la terre, c’est bien le rayon des nutons ça, le sol, non ?

Bibo La Chouffe

Cette fois encore, le bord de capsule est orné d’un petit dap.

Ah, et puis, souvenez-vous : l’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Modération, alors, modération. Ce n’est pas parce que les lutins des trous veillent sur sa confection qu’il faut la boire comme un trou !

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 07:00
Taken

Taken

Film 2008 - Pierre Morel
Brian Mills est un ancien agent de la CIA. Il regarde, un peu tendu, sa fille partir en vacances avec une amie, à Paris. Insouciance, rires, yeux pleins de joies, les deux jeunes filles n’ont pas les mêmes craintes.
Quelque temps plus tard, sa fille l’appelle depuis l’appartement qu’elles occupent. Panique. Elle se cache, des hommes viennent d’entrer dans l’appartement, d’enlever son amie, et elle est la suivante.
Son père, à distance, lui explique quoi faire, surtout laisser le téléphone allumé. Puis il assiste, impuissant, à l’enlèvement de sa fille, tout en s’efforçant d’entendre via la téléphone tout ce qu’il peut pour retrouver les agresseurs.
Ensuite, il part à Paris avec la ferme intention de l’arracher des mains d’une mafia albanaise qui pratique la traite des blanches. Alors, forcément, l’ex-agent de la CIA ne va pas y aller de main morte, et il pleut des cadavres.

C’est un film basé sur l’action, et un suspens bien prenant. Du point de vue étranger, je critiquerais le coté «Attention, Paris n’est pas une ville sûre pour deux jeunes américaines». Si les films ne manipulaient pas de faux clichés, ça se saurait. A noter que le film est français, bien que les acteurs soient anglophones, ce qui surprend d’autant plus.
Bref, c’est un film efficace, qui se regarde les mains crispées sur le siège.

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