Film de 1991.
Ce grand classique du cinéma américain commence comme un road movie et tourne vite en course poursuite et jeu de cache-cache.
Thelma, jeune femme au foyer, épouse soumise d'un mari macho, et Louise, serveuse, sont amies. Elles décident de partir ensemble, le temps d'un week end. Sur la route, elles s'arrêtent dans un bar pour un peu se changer les idées. Et c'est là que les choses tournent mal, projettant ces deux femmes dans une fuite vers le Mexique.
En cours de route, Thelma se libère progressivement de son rôle d'épouse modèle, et Louise se révèle parfois plus sensible qu'on ne l'aurait cru.
Ce film a permis de lancer la carrière de Brad Pitt. Pas besoin de le rajeunir comme dans "L'étrange histoire de Benjamin Button", la pellicule a fixé là son minois de jeunot.
L'autre matin, j'ai croisé un chien suicidaire. Il a traversé juste devant ma voiture. J'ai dû freiner, faire un écart et finalement complètement m'arrêter, car au lieu de monter sur le trottoir, il s'est mis à longer ma voiture. Encore heureux que je ne me suis pas fait emboutir quand j'ai pilé...
Dans la même veine, quelques jours avant, c'est un rapace qui a fait un vol plané, au ras de la route, quelques mètres devant ma voiture.
Dans ce polar, l'inspecteur Napoléon Bonaparte (ou Bony pour les intimes) est envoyé de Sydney dans la petite ville de Broken Hill pour résoudre une série de meurtres. Deux hommes ont été tués, l'un dans un magasin de vêtements, l'autre dans un bar. Tous les deux ont absorbé une boisson empoisonnée au cyanure.
Napoléon Bonaparte est un aborigène. Il a une manière bien à lui de mener son enquète et d'interroger les témoins. Ainsi quand le hasard lui fait rencontrer Jimmy le Casseur, un habile cambrioleur venu se mettre au vert loin de Sydney, il envisage immédiatement l'utiliser pour ses besoins dans l'enquète.
C'est un récit amusant, en même temps qu'une véritable enquète policière semée d'indices permettant de réfléchir soi-même pour identifier le coupable.
"Il n'y a rien qui ressemble tant à une croûte qu'un chef-d'oeuvre et vice-versa".
(réalisé pour les
fanes de carottes)
Cyborgs
III - Prothèses et implants :
Quand les humains prennent leurs neurones aux robots :
III.5 : Implants dans le cerveau
Les implants visuels et auditifs trouvent place, tous les deux, sur le crâne à proximité du cerveau, et parfois en contact direct avec celui-ci lorsque la connexion se fait au niveau du nerf
auditif ou visuel. Mais ce type d’implants dans le cerveau n’est pas le seul qui existe, et d’autres
sont envisagés pour le futur, ce qui n’est pas sans soulever des problèmes d’éthique [1]. D’ailleurs, cette fois encore la fiction, essentiellement avec le mouvement cyberpunk, se révèle très
imaginative.
Actuellement, ces implants ont un usage essentiellement médical. Ainsi, par exemple, le traitement de l’épilepsie ou contrôle de l’humeur en cas de dépression grave est effectué par stimulation
du nerf vague. La stimulation cérébrale profonde (SCP) peut être employée pour le contrôle des tremblements chez les patients atteints de la maladie de Parkinson ou présentant des tremblements
essentiels (tremblements, qui peuvent toucher les mains, la tête, les jambes, le tronc ou la voix, sans autre symptôme).
Les neuro-prothèses ont aussi des applications dans la réduction de la douleur. L’emploi d’un « Spinal Cord Stimulator » [2] ou « boîtier de neuromodulation » [3] stimule des nerfs à l’aide de
pulsions électriques au niveau de la colonne vertébrale. Cela engendre un fourmillement (« paresthésie ») qui masque la douleur existante.
D’un point de vue éthique, ce type d’implant peut mener à des dérives, comme dans « The Terminal Man » de Mickael Crichton. Un homme ayant reçu un implant expérimental pour
soigner une zone de cerveau endommagée utilise ses fonctions pour avoir du plaisir. On peut alors se demander quelles pourraient être les conséquences d’une défaillance d’un tel implant.
Les prothèses neuronales sont également employées dans le domaine de la recherche pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau. Les petits appareils sont implantés sur des animaux et
enregistrent l’activité neuronale en continu pour identifier les zones du cerveau responsable de certaines actions et les interactions entre différentes zones du cerveau.
Dans le futur, il est envisagé d’employer un hippocampe artificiel. Cette glande joue un rôle essentiel dans l’enregistrement des souvenirs, l’hippocampe artificiel pourrait donc améliorer la
mémoire pour les personnes dont le cerveau a été endommagé par une attaque, une épilepsie ou la maladie d’Alzheimer. Une puce serait implantée dans le cerveau et serait capable de restaurer ou
d’améliorer la mémoire non pas en stimulant l’activité cérébrale, mais en remplaçant la partie endommagée du cerveau.
Des glandes artificielles qui sécrètent des hormones spécifiques en cas de besoin, pour réfléchir plus vite ou se passer de sommeil sont mentionnées dans le cycle de « La Culture
» de Ian Banks.
L’action sur la mémoire a également été anticipée dans la fiction. Dans « Le Neuromancien » de William Gibson (1984), considéré comme fondateur du genre cyberpunk, les
mercenaires possèdent des implants cérébraux qui leur permettent d’augmenter leur mémoire ou leur force par exemple. D’autres individus possèdent des implants appelés « simstim » leur permettant
d’enregistrer des moments qu’ils vivent et de les visualiser ultérieurement. Dans le film « Ghost in the shell », des implants dans le cerveau des membres des forces de l’ordre leur permettent
également d’augmenter de la mémoire. Ils conservent le souvenir intégral de tout ce qu’ils ont vécu et ont la possibilité d’aller rechercher des souvenirs comme s’il s’agissait d’un fichier à
ouvrir sur un ordinateur.
Ainsi, en fiction, en plus des humains modifiés avec des prothèses et implants visuels ou auditifs, il n’est pas rare de voir mentionner d’autres types d’implants placés dans le cerveau.
Dans « Isolation » de Greg-Egan (1992), le détective privé Nick Stavrianos possède des capacités physiques et mentales accrues grâce aux « mods ». Ce sont de petits éléments
électroniques, des nanoprogrammes, implantés dans son cerveau, qui modifient à la fois ses capacités physiques, ses aptitudes à rechercher des informations dans des bases de données, mais aussi
sa personnalité.
Avec cette même idée d’enregistrer le vécu des gens, dans le cycle de « La Culture » de Ian Banks, intervient la possibilité de ressusciter grâce à de minuscules dispositifs
capables de sauvegarder l’âme des gens. De même, dans « Ange mémoire » de Robert Charles Wilson, une puce implantée dans le cerveau d’un soldat enregistre tout ce que qu’il voit
et entend. Dans ce contexte, l’auteur fait également intervenir des connexions entre certains personnages et le réseau par le biais d’une interface cerveau-machine. Ce type d’implant est quant à
lui d’un usage fort différent, on s’éloigne véritablement des soins médicaux ou de l’amélioration des performances.
[1] Avis du groupe européen d’éthique des sciences et des nouvelles technologies auprès de la commission européenne, (Avis n°20, adopté le 16 mars 2005), concernant les « Aspects éthiques des implants TIC dans le corps humain ». Prof. Stefano Rodotà et Prof. Rafael Capurro. http://ec.europa.eu/european_group_ethics/docs/avis20_fr.pdf
[2] http://www.youtube.com/watch?v=5YqfmFVlmDE
[3] http://fr.wikipedia.org/wiki/Bo%C3%AEtier_de_neuromodulation
Dessin en cours :

Dessin terminé :

Alors que Paul Gauguin, le peintre, pas un homonyme, était à Tahiti en 1892, il rédigea le contenu de ce cahier. Il le destina à sa fille, Aline, qui vivait alors au Danemark.
Ce cahier contient des anecdotes, des constats, des citations, et de brèves sentences morales.
A poser dans un coin pour avoir l'occasion de le lire, relire par petites touches.
Film de 1959.
Roger Thornhill est un publicitaire, un célibataire endurci, un séducteur, et il se soucie beaucoup de sa mère.
Alors qu'il entame un repas d'affaire, il se souvient d'une information qu'il doit communiquer à sa secrétaire et se dirige vers les tééphones. Au même instant, un certain monsieur Kaplan est demandé dans la salle.
C'est alors que débute un grand quiproquo qui ne sera pas sans conséquences. Deux gangsters sont là et emportent Roger Thornhill, pensant qu'il s'agit de monsieur Kaplan. Après avoir essayé de lui soutirer des informations, ils tentent de le tuer. Mais Roger s'en sort un peu par hasard.
Suite à celà, il fera son possible pour retrouver ses agresseurs et pour identifier Kaplan, au péril de sa vie.
Ce film fait partie des grands classiques à suspens d'Alfred Hitchcock. On y trouve deux fameuses scènes : celle de l'avion et celle celle sur le mont Rushmore. L'intrigue reste assez efficace, même 50 ans plus tard.
Notes 1, Notes 2, Notes 3, Notes 4 - Boulet
Notes 1: Born to be a larve
Notes 2 : Le petit théatre de la rue
Notes 3 : La viande c'est la force
Notes 4 : Songe est Mensonge
Ces quatre tomes présentent une compilation sur papier des courtes Bandes dessinées parues sur le site de boulet. Ce sont des anecdotes humoristiques du quotidien, avec parfois une bonne dose d'imagination pour faire basculer le récit dans l'univers du fantastique.
Les dessins sont essentiellement en noir sur blanc, avec du jaune pour relever certaines parties du dessin.
J'aime bien me plonger ponctuellement dans son univers, lire quelques histoires, remettre le marque page et refermer le livre en attendant une prochaine cure de boulet.