Fouille archologique dans mes tickets de cinéma
Road trip
Vu en octobre 2000 (au tarif normal de 44 francs !)
Réalisateur : Todd Phillips
Choc culturel. Ceci est la première comédie américaine pour ados boutonneux que j’ai vue. Et par la suite, je me suis efforcée de ne pas renouveler cette expérience en me renseignant un peu mieux sur les films avant d’aller les voir entre potes.
C’est l’histoire d’un mec et d’une fille qui étudient dans deux universités éloignées aux USA et qui s’aiment. Et pourtant, ils ont promis de rester fidèles malgré la distance.
Enfin, ils s’aiment comme peuvent s’aimer des étudiants américains… Le gars prépare une cassette VHS avec plein de mots doux pour l’envoyer à sa copine, mais à la première occasion, il n’hésite pas à la tromper et ils font même une vidéo de leurs ébats.
Le hic c’est qu’au lieu d’envoyer les mots doux, c’est l’autre cassette qui part. Il ne reste plus qu’au gars à partir sur la route, et faire des km et des km pour arriver sur place avant la cassette.
Le niveau ne vole franchement pas haut. C’est un film qui tourne autour de l’idée que les étudiants américains n’ont qu’une seule obsession : se faire dépuceler. Heureusement, il va voyager avec des potes, dont un grand dadais assez bizarre qui a légèrement remonté le film dans mon intérêt car il a réussi à me faire rire.
Sur la route... confort
L’autre jour, il y a quelques années même, je faisais régulièrement un long trajet en voiture dans le cadre professionnel, et ce à différentes périodes de l’année. J’avais alors pu apprécier le confort du véhicule d’entreprise pour ces trajets.
Une clim en été quand il fait bien chaud. Une bonne tenue de route pour les trajets dans la pluie ou la neige. Le confort pour bien caler son dos et ne pas s’extirper douloureusement après les 4 heures de route. Une vraie accélération pour déboiter et doubler sur des autoroutes très fréquentées.
J’ai repensé à ça lorsque, récemment, pour un autre trajet professionnel, le collègue s’est excusé du fait que son véhicule professionnel était au garage. Nous avons voyagé dans un véhicule de prêt, une petite citadine poussive.
Sur la route... odieux
L'autre jour, dans un TER sur deux étages, j'étais assise à l'étage non loin d'un gars odieux. Il a d'abord passé une bonne dizaine de minutes à râler, en se plaignant à voix haute et de manière très grossière, du fait qu'au rez-de-chaussée une femme parlait trop fort.
Le son montait effectivement assez bien et les premières places de l'étage profitaient des voix venant des places du rez-de-chaussée proches de la porte. Mais qui empêchait ce gars de se déplacer ? Il y avait plein de places libres !
Cette femme est descendue au premier arrêt. Le calme revenu. Qui donc, à votre avis, a pris son téléphone et a commencé à parler bien fort de sa voix mâle qui porte bien ? Au final, c'est moi qui suis allée m'asseoir ailleurs.
Ado des années 90 - 8
Eh, oui, tout à fait Thierry, ainsi que Jean-Mi, je sais écrire, c'est fantastique ! Le seul problème, c'est que je ne sais pas quoi raconter. Alors, j'écris tout et n'importe quoi, vous êtes prévenus.
Hello everybody. Everybody hello.
Ca faisait longtemps qu'on ne s'était pas vus, ou plutôt que la plume des stylos n'avait pas touché ce bout de papier qui me sert de gribouilloir.
J'espère que vous ne vous êtes pas trop ennuyés pendant que je vous avais abandonnés. Je sais, je mérite une fessée, mais personne n'est là pour me la mettre.
Il est exactement 6 heures moins 10 à ma montre qui ne donne jamais l'heure exacte.
A la fin de l'année faudra que je pense à récupérer ces pages de mon agenda pour ne pas les jeter avec. Mais, bon, je sais pas si ça vaut le coup.
Tout à l'heure, j'ai relu un petit passage que j'avais écrit il y a quelques mois. Le moment où je disais que JPP a marqué un but pour le Milan AC. Hé bien, il est revenu dans l'équipe de France y'a pas très longtemps. Franchement, je sais pas ce qu'il veut à changer d'avis comme ça.
C'est pas pour dire, mais moi, je suis naze. J'ai mal aux yeux. D'ici à ce que ça devienne un mal de tête, il n'y a pas beaucoup de chemin. Enfin, bref. Demain, on est en week-end.
Argh, j'ai prononcé des mots maudits ! Toubon, alias All good, Alles Gute ou omnis bonus ne va pas être content. Ce n'est pas du bon français pouisque c'est un mot anglais.
Le plus délirant c'est qu'il y a maintenant un dico avec tous les mots anglais et leur traduction en français. Il ne faiut pas dire week-end, mais "fin de semaine". Ringard, non ? Surtout que c'est complètement débile de faire ça puisque de toute façon, maintenant ces mots là sont entrés dans le langage courant.
Alors mister all good, c'est pas cool si on peut plus manger de sandwichs ou de hot-dogs en week end. C'est vrai, qu'est ce qu'on va manger? Les nouilles sont italiennes, les pizza aussi et les hamburgers sont américains.
Bon, j'arrête de gribouiller pour l'instant. Je reviendrai peut-être tout à l'heure, mais pour le moment, je me décolle les doigts du stylo. J'm'en va d'abord doing mes Übungen et learning mes Lektionnen. Alors good bye, ou plutôt, au revoir.
Les chroniques de l’Empire – Georges Foveau
Tome 1 : Les marches du Nord / Un port au Sud
Tome 2 : Les falaises de l’Ouest / Les mines de l’Est
Bienvenue dans l’Empire. C’est un bout de territoire à l’extrémité d’une terre. A l’Ouest et au Sud, la mer. Au nord et à l’Est, des territoires sauvages et au delà des montagnes, c’est
l’inconnu. Cet empire s’est constitué à partir des conquêtes des territoires de diverses peuplades, ce qui rend chaque région très différente.
Dans ce roman en quatre parties, et deux tomes, Soze, le personnage principal, est un Enquêteur Impérial. Il va être chargé de résoudre des affaires de vol, de supposée insubordination, des
assassinats…
Il va ainsi se rendre aux quatre coins cardinaux de l’Empire pour enquêter, au nom de l’Empereur. Il va souvent y risquer sa propre vie et il lui faut beaucoup d’intelligence, de sens du contact
avec les gens, d’esprit de loyauté, et de ruse pour s’en sortir.
Chaque enquête et chaque voyage est l’occasion aussi de découvrir de nouveaux aspects de cette civilisation aux multiples facettes. En arrière plan se trame également un complot bien plus
vaste…
C’est un roman riche d’imagination. En s’appuyant sur les civilisations de notre monde (Indiens d’Amérique, asiatiques, polynésiens…) l’auteur a réinventé, à plus petite échelle, un pays
ressemblant à la Terre, dans sa complexité et ses nombreuses cultures. Chamanisme, communication avec les esprits, respects des anciens, traditions des peuples primitifs sont également des thèmes
récurrents.
Ce roman m’a fait voyager et m’a entrainé derrière lui sans jamais me lasser ni m’ennuyer.
Anecdote : j’ai croisé l’auteur lors d’un salon du livre. Il prononce Soze, et non pas « Sozé ». En voyant ce nom, je l'avais spontanément
prononcé dans ma tête comme le personnage du film Usual Suspect, Kaiser Sozé.
Cependant il avoue avoir pensé à Kaiser Sozé en inventant son personnage. Cela nous a amené à parler justement de ce film dont il semble être très fan. C’est amusant de confronter sa vision d’un
personnage avec celle de l’auteur. D’ailleurs, ce jour là, j’ai eu l’occasion d’acheter la suite… je vous en reparlerai donc ultérieurement.