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InTheBlob

ce truc est mon blog.. qui l'eut cru!
il contient :
- des trucs et des n'importe-quoi dans la catégorie En Folie,
- des photos et des dessins dans In Plano
- des articles de lecture dans les différents In Folio
- des amusements littéraires dans In Quarto
- des articles sur la musique dans In Octavo
- des recettes de cuisine dans In Douze (parce que midi, c'est l'heure !)
- des articles de cinéma dans In Seize (Neuvième)
- des articles de science et de fiction dans In Dix-Huit (parce que c'est le format suivant)

Voilà, vous êtes prévenus.

Inthepast

10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 07:53
Fred Fitch est à priori un gars normal. Il est probabalement très crédule. Mais ce n'est pourtant pas marqué sur son front. Mais alors pourquoi est-ce que tous les arnaqueurs de New-York semblent-ils le choisir pour pigeon ?
La dernière arnaque en date, un avocat l'a appelé pour lui annoncer qu'il a hérité de 300 000 dollars de son oncle Matt. Sauf que là, ce n'est pas une arnaque. Et cet héritage, s'il le touche, c'est parce que ce lointain et obscur oncle vient d'être assassiné.
Sa vie est maintenant en jeu. Mais à qui faire confiance quand on possède 300 000 dollars et qu'on est beaucoup trop crédule ?
Un roman drôle, un bon moment de détente, sans prise de tête.
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 07:36

  InDixHuit 

(réalisé pour les fanes de carottes)

Robots

 

II - Robots et autonomie :


Quand les robots deviennent capables d’agir ensemble

II.4 : collaboration


Une fois qu’ils ont été pourvus d’une certaine autonomie grâce à des capteurs et des programmes pour réagir, pour peu qu’ils soient en nombre, les robots peuvent poursuivre leur progression et leur apprentissage en s’entraidant.

C’est sur le travail collaboratif s’est penché un groupe de l’Institut de Recherches Interdisciplinaires et de Développement en Intelligence Artificielle de l’Université Libre de Bruxelles dans le cadre du projet européen « swarmbot » [1]. Ils ont développé des robots qui collaborent pour réaliser une tâche. Ce projet se poursuit avec les « swarmanoïd » [2], cette fois en développant trois types de robots spécialisés amenés à s’entraider. Les « eye-bots » seront les yeux du groupe, au sol ou en vol, ils superviseront le mouvement des autres robots. Les « foot-bots » pourront se déplacer sur des terrains irréguliers et transporter des objets ou les autres robots. Les « hand-bots » pourront manipuler des choses et se déplacer sur des surfaces verticales avec leurs « mains ».

Les droïdes de combats de « Star Wars » vont encore plus loin. Bien que chaque élément soit indépendant et capable de prise de décision, l’ensemble de l’armée possède un centre d’énergie et de contrôle commun ainsi qu’une structure avec un chef et des exécutants.

 

Des robots de dimensions moindres et développés dans le cadre d’un autre projet européen, symbrion [3], s’approchent encore plus de la capacité d’évoluer grâce au travail en équipe. Ces robots sont tous identiques, mais capables de collaborer, se regrouper et s’assembler pour effectuer leur tâche. Comme l’explique un article de actu.net [4], là où les swarmanoïds fonctionnent comme un essaim, ou une colonie de fourmis, chacun ayant sa tâche, les robots de symbrion sont des éléments qui peuvent former un tout et créer une entité évolutive en fonction de la tâche à accomplir. Ceux-ci pourraient être rapprochés des « Transformers » et autres entités capables de changer de forme selon la situation.

 

On retrouve les deux concepts d’évolution et de collaboration entremêlés dans les travaux menés pour développer la programmation dite « génétique » [5] qui s’inspire de l'étude du vivant et de l'évolution darwinienne Cette technique consiste à gérer un ensemble de programmes, légèrement différents les uns des autres. Un algorithme évolutionniste est alors employé pour optimiser peu à peu cette population de programmes dans le but d’augmenter leur degré de compatibilité avec le but à atteindre. Pour les robots, cela consiste à disposer d'une population de robots possédant chacun une « chaîne chromosomique » différente de l’autre dans laquelle est codé son comportement et à faire interagir les robots pour améliorer leurs performances.

Ainsi, dans « Hypérion » (1989), Dan Simmons décrit, en revenant à la définition basique de la sélection naturelle, deux types de robots évolutifs « à la Darwin » : les « unités » et les « prédateurs ». Initialement, ces deux modèles sont assez basiques, les prédateurs étant programmés pour avoir faim et se nourrir des unités. Comme dans le règne animal, c’est la loi du plus fort qui s’applique : seules les unités les plus aptes survivent face aux prédateurs. Or certaines unités ont des bugs qui les rendent différentes et les prédateurs ne peuvent plus les dévorer. Puis les prédateurs subissent à leur tour la sélection « naturelle », car seuls ceux qui ont muté peuvent manger le nouveau cheptel etc... Suite à cette complexification des deux types de robots, il finit par émerger des intelligences artificielles.

En robotique, cette technique est employée par exemple au LIRMM (Laboratoire d'Informatique, de Robotique et de Microélectronique de Montpellier) [6]. Les robots sont des petits modules mobiles équipés de manière identique d’émetteurs et de récepteurs infrarouges et de capacités de calcul. Ils ont pour objectif d’explorer un espace parsemé d’obstacle afin de pouvoir s’y déplacer en évitant ces obstacles. Chaque rencontre d’un robot avec un obstacle accroit son savoir, et dans l’algorithme génétique génère une « mutation » de sa chaine chromosomique. L’estimation de la performance est effectuée en calculant la distance parcourue depuis le dernier croisement avec un autre robot ou la dernière rencontre d’un obstacle. Des règles régissent l’autorisation de mutation en fonction de la performance du robot. La collaboration a lieu lorsque deux robots se rencontrent. Ils se communiquent alors leur code génétique et leur indice de performance. Celui dont la performance est la plus élevée a probablement les données et les stratégies les meilleures. Il a donc moins de probabilité de muter, tandis qu’il fera muter le code génétique de l’autre robot si celui-ci a une performance faible. La tendance va donc vers l’amélioration et une solution performante.

 

Cependant, à force de tendre vers l’autonomie, et la collaboration des robots, doit-on craindre qu’à terme, ils réagissent contre les hommes ? La Science-Fiction nous fournit en effet deux modèles. Une coexistence pacifiste, parfois menée à l’extrême comme dans le cycle « Culture » composé de nouvelles et de romans d’Iain Banks. Les humains y sont oisifs et ne se préoccupent que de loisirs, tandis que les machines et des supercalculateurs produisent et gèrent les richesses. C’est donc la collaboration des intelligences artificielles qui permet la survie de l'humanité. Mais à l’opposé, des combats entre les robots et les hommes sont mis en scène dans de nombreux romans. C’est le cas dans les préquelles de « Dune » écrites par Brian Herbert (le fils de Frank Herbert) et Kevin J. Anderson. Ils décrivent le Jihad Butlérien, la rébellion des hommes, qui avaient été réduits à l’état d’esclaves des Machines. Par suite, les Machines et les hommes s’affrontent durant des années. Il existe une collaboration intellectuelle entre les Omnius de chaque planète (IA suprême qui supervise la guerre) et les robots. Cette guerre a abouti à l’interdiction pure et simple des ordinateurs et leur remplacement par des humains : les mentats. La nouvelle civilisation humaine a alors pour mot d’ordre « Tu ne feras point de machine à l’esprit de l’Homme semblable ». Au vu de ces exemples, il faut peut-être ajouter, « et qui sont capable de coopérer ». Ne dit on pas que l’union fait la force ?

 

(réalisé pour les fanes de carottes et rédigé en collaboration avec llo)

 

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 07:23
Les livres dans les livres :

"La chose la plus utile que j'ai gardé de mon enfance est la confiance en la lecture [...] J'ai dû voir déjà chez ma mèreque lire est un refuge. Qu'"on" ne peut pas vous atteindre quand vous avez un livre. Bien sûr dans mon cas, ma mère était le "on". Tout ce qu'elle me demandait de faire [...] dérangeait ma lecture. Dans les livres, je trouvais le bien-être et le réconfort."
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 07:33
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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 08:06
Gaspard Fontarelle vit à Lominval, dans les Ardennes, à l'hôtel du Grand Cerf tenu par Melle Gabrielle Brelicaut. Ce sont les parents de Gaspard qui vivent sur les routes, allant de fêtes en fêtes, qui ont confié le bébé nouveau né à Melle Brelicaut, la soeur de Mme Fontarelle.
Et depuis, le petit garçon n'a cessé de surprendre sa tante par toutes les aventures étranges et souvent dangereuses qui lui sont arrivées et dont il est sorti indemne. Par exemple, il a reçu un impact de foudre et s'en est sorti... fort groggy sur le moment et les cheveux roussis, mais sans plus de conséquences. Un petit personnage bizarre qui s'attire de drôles de regards de la part de la population locale.
Or il advint un jour que Gaspard se trouva sur la route d'un jeune enfant de son âge qui courrait la campagne après s'être enfui. Cet enfant aux cheveux blonds et aux yeux si brillants exerce alors une étrange fascination sur lui. Il se dit à la recherche de son pays.
Mais comme l'enfant est recherché, il finit par se faire prendre dans le village et est gardé au Grand Cerf en attendant que Monsieur Drapeur vienne le chercher.
Cette rencontre sera pour Gaspard le début d'une grande aventure.

Un livre un peu magique, doté d'une belle sensibilité, et de poésie. Je suis tombée sous le charme.
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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 08:06

Cette fois encore, il fallait partir d'une tâche et imaginer ce qu'on pouvait en faire...
A l'encre de chine avec plusieurs couleurs.
Le personnage lui-même, bof, bof, mais j'aime bien les effets de l'encre de chine utilisée au pinceau...
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30 mai 2009 6 30 /05 /mai /2009 07:14
Cette semaine, en allant travailler, j'ai croisé, l'une derrière l'autre, une voiture avec une plaque verte (collaborateur étranger ?), une plaque allemande, et une plaque belge. Ce n'est pourtant pas encore le plein boom de la saison touristique !
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29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 07:39
Cet ouvrage regroupe de nombreuses illustrations créées par Paul Kidby pour représenter l'Univers du Disque-Monde de Terry Pratchett.
Il permet aussi, à l'aide des commentaires de l'auteur de sentir pourquoi un personnage a évolué d'une façon ou d'une autre, ou pourquoi il a été représenté de cette manière.
Un livre magnifique pour les fans du cycle du Disque-Monde de Pratchett.
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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 07:35
Coraline Jones vient d'emmenager avec ses parents dans une nouvelle maison. Cette maisona plusieurs appartements. Ils ont alors pour voisin, à l'étage supérieur, un vieux monsieur qui dit dresser des souris pour un numéro de cirque. Mais Coraline a du mal à y croire. Au rez-de-chaussée vivent les demoiselles Spink et Forcible, d'anciennes comédiennes.
Coraline est laissée libre d'aller et venir, d'explorer "du moment qu'elle ne salit rien". Un jour où il pleuvait à grosses gouttes, Coraline dut interrompre sa découverte du jardin et à la place explora la maison. Elle découvrit une porte fermée à clef, et qui, quand on l'ouvre, fait apparaitre un mur de brique.
La curiosité et la tentation sont fortes. Coraline va de nouveau ouvrir cette porte et découvrir son secret.

C'est un livre facile à lire, un conte pour enfant, avec une méchante et une épreuve initiatique...
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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 07:41
Les livres dans les livres :

"Kaname se consacrait depuis un moment à la recherche es passages scabreux qui ont valu aux « Mille et une nuits » d’être classé comme « livre obscène ». Le volume qu’il tenait à la main, et qui n’allait que de la première à la trente quatrième nuit comportait trois cent soixante pages in-octavo ; ce n’était pas un petit travail. Même quand les illustrations semblaient prometteuses, les texte des nouvelles se révélait souvent décevant."
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