Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

InTheBlob

ce truc est mon blog.. qui l'eut cru!
il contient :
- des trucs et des n'importe-quoi dans la catégorie En Folie,
- des photos et des dessins dans In Plano
- des articles de lecture dans les différents In Folio
- des amusements littéraires dans In Quarto
- des articles sur la musique dans In Octavo
- des recettes de cuisine dans In Douze (parce que midi, c'est l'heure !)
- des articles de cinéma dans In Seize (Neuvième)
- des articles de science et de fiction dans In Dix-Huit (parce que c'est le format suivant)

Voilà, vous êtes prévenus.

Inthepast

26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 07:08

InFolio

SF

 

Les chroniques de l’Empire – Georges Foveau  


Tome 1 : Les marches du Nord / Un port au Sud
Tome 2 : Les falaises de l’Ouest / Les mines de l’Est

 

 

Bienvenue dans l’Empire. C’est un bout de territoire à l’extrémité d’une terre. A l’Ouest et au Sud, la mer. Au nord et à l’Est, des territoires sauvages et au delà des montagnes, c’est l’inconnu. Cet empire s’est constitué à partir des conquêtes des territoires de diverses peuplades, ce qui rend chaque région très différente.
Dans ce roman en quatre parties, et deux tomes, Soze, le personnage principal, est un Enquêteur Impérial. Il va être chargé de résoudre des affaires de vol, de supposée insubordination, des assassinats…

Il va ainsi se rendre aux quatre coins cardinaux de l’Empire pour enquêter, au nom de l’Empereur. Il va souvent y risquer sa propre vie et il lui faut beaucoup d’intelligence, de sens du contact avec les gens, d’esprit de loyauté, et de ruse pour s’en sortir.
Chaque enquête et chaque voyage est l’occasion aussi de découvrir de nouveaux aspects de cette civilisation aux multiples facettes. En arrière plan se trame également un complot bien plus vaste…

C’est un roman riche d’imagination. En s’appuyant sur les civilisations de notre monde (Indiens d’Amérique, asiatiques, polynésiens…) l’auteur a réinventé, à plus petite échelle, un pays ressemblant à la Terre, dans sa complexité et ses nombreuses cultures. Chamanisme, communication avec les esprits, respects des anciens, traditions des peuples primitifs sont également des thèmes récurrents.
Ce roman m’a fait voyager et m’a entrainé derrière lui sans jamais me lasser ni m’ennuyer.



Anecdote : j’ai croisé l’auteur lors d’un salon du livre. Il prononce Soze, et non pas « Sozé ». En voyant ce nom, je l'avais spontanément prononcé dans ma tête comme le personnage du film Usual Suspect, Kaiser Sozé.

Cependant il avoue avoir pensé à Kaiser Sozé en inventant son personnage. Cela nous a amené à parler justement de ce film dont il semble être très fan. C’est amusant de confronter sa vision d’un personnage avec celle de l’auteur. D’ailleurs, ce jour là, j’ai eu l’occasion d’acheter la suite… je vous en reparlerai donc ultérieurement.

Partager cet article
Repost0
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 07:37
La symphonie des siècles – Elisabeth Haydon
La symphonie des siècles – Elisabeth Haydon

La symphonie des siècles – Elisabeth Haydon

Rhapsody – première partie

 

Avoir un roman en cadeau dans un offre promotionnelle, c’est bien. Un roman de SF, c’est encore mieux. Mais là où c’est moins cool, c’est qu’il s’agit du premier tome d’une série et que j’hésite souvent à me lancer dans des séries.
La première partie de ce premier tome nous fait donc voyager sur une île loin, loin dans le passé. Un jeune homme d’une époque plus moderne se retrouve projeté dans le temps par les facéties d’un dénommé Méridon.
Ce qu’il advient de lui, nous n’en saurons pas grand’chose dans ce tome, car alors le récit part dans une toute autre direction.
Il s’intéresse alors à deux hommes, des assassins chargés d’une mission, et à une jeune apprentie barde. Ces trois là vont se rencontrer, s’aider dans une situation délicate, et ensuite faire route ensemble.
Alors commence un récit qui contient les ingrédients classiques de la fantasy : des gars costauds, une nana aguichante, chacun ses compétences exceptionnelles et une quête à mener. Bien sûr, la nana est un peu elfe (Lirin dans ce roman), et un peu sorcière (ses chants de barde sont en fait des enchantements). Bien sûr, les gars sont un peu trolls (Firbolg dans ce roman) et un peu sorciers (l’un parle à la terre, l’autre a un pouvoir lié au sang, et ils sentent tous les deux des choses bien avant que quiconque ne les perçoivent). Bien sûr, la quête sera semée d’embuches, à commencer par semer leurs poursuivants, et leur permettra de gagner des savoir et de la force.
Ce récit de fantasy est agréable à lire, même si, ça reste un schéma déjà revisité de nombreuses fois.

Partager cet article
Repost0
20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 07:05

InFolio

SF

 

La fin du non-A – A. E. Van Vogt

 

 

Troisième roman du cycle du non-A.


Gilbert Gosseyn n'a pas fini de nous surprendre dans ce troisième tome du cycle du non-A. Par un concours de circonstances étranges, un clone de Gosseyn se réveille alors que l'autre Gosseyn n'est pas mort. Voici que deux Gosseyn co-existent dans deux galaxies différentes et pourtant sont connectés l'un à l'autre.
C'est l'occasion pour Van Vogt de créer un personnage encore plus imprévisible : à cause d'un léger disfonctionnement de son cerveau second, il ne contrôle pas tout à fait ses pouvoirs, déplaçant des gens et des objets involontairement.
Ce tome est moins marqué par des tractations et des stratégies politiques que les deux premiers. Ses thèmes sont un peu différents. Cette dualité permet par exemple de réfléchir sur l'unicité de l'être : Gosseyn 2 aurait du être une copie conforme de l'autre, partageant tous ses savoirs et souvenirs, et pourtant, le fait qu'ils vivent si loin, agissent si différemment les rend chacun unique. Van Vogt continue également de parsemer son discours de notions liées à la pensée non-aristotélicienne. 

Pour conclure, c'est un cycle qui se lit très bien, si l'on ne se décourage pas au premier tome qui peut sembler plus complexe. L'écriture est simple, accessible. Le rythme est enlevé, on ne s'ennuie pas. Et, il faut bien le dire, cela fait partie des grands classiques de la SF.

Partager cet article
Repost0
12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 07:05

InFolio

SF

 

Les joueurs du non-A – A. E. Van Vogt

 

 

 

Deuxième roman du cycle du non-A.

 

 

Gilbert Gosseyn a pu comprendre son origine et qui il est. Vénus a été attaquée, défendue, et les combats quittent le système solaire pour devenir galactiques. Dans ce second tome, Gosseyn poursuit sa démarche de remise en question permanente, et se trouve toujours impliqué plus ou moins volontairement dans des tractations galactiques.

Cette fois, il tente de prendre des décisions par lui-même mais elles sont souvent contrecarrées. Il y a entre-autre le mystérieux « Disciple » qui lui tend un piège. Après une transmutation, Gilbert Gosseyn ne se réveille pas dans son « propre corps », mais dans celui d'un adolescent vivant à la cour de l’empire galactique (le Plus Grand Empire), chez les « ennemis ».

 

Une fois encore, ce qui parait n’est pas ce qui est. Qui peut imaginer que ce jeune garçon timide renferme une conscience adulte qui raisonne selon les principes du non-A ?

Mais là encore, la perception de la situation par le lecteur est remise en cause : tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Le Disciple semble être lui-même un pion, mais qui tire les ficelles ?

Les idées non-A sont également mises en avant quand les prédicateurs, personnes capables de lire l’avenir, se trouvent face à Gosseyn : ses actions sont imprévisibles.

Partager cet article
Repost0
8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 07:01

InFolio

SF

 

La mort du nécromant – Martha Wells



Nicholas Valiarde, sous ses airs de marchand d’art respectable, est en fait un cambrioleur. Il agit dans la ville de Vienne. Dans cette Vienne fictive, à l’époque des calèches, la magie est courante. C’est même une pratique commune, légale. Par opposition, la magie noire et la nécromancie sont interdites.
Si l’on excepte les autorités policières, son ennemi principal est le comte Montesq. Coté police, il doit également se méfier du commissaire Ronsarde.


Alors qu’il explore, avec ses complices, un riche hôtel particulier, l’hôtel Mondollot, pour y dérober des objets dans le but de compromettre le comte Montesq, il constate qu’il a été devancé. Il se retrouve également face à une goule agressive.
Cette intervention a également attiré l’attention de l’autre voleur qui se révèle être un sorcier, apparemment très puissant. Ce qui a été volé à l'hôtel Mondollot inquiète fortement Valiarde. Il décide alors de mettre de coté sa querelle avec Montesq pour concentrer ses investigations sur ce sorcier.
Nicholas et son épouse Madeline vont alors se grimer, se faisant passer pour différents personnages pour en savoir plus. Leur organisation de cambrioleurs fidèles et dévoués leur donne également les moyens et la logistique nécessaires pour affronter ce sorcier dont les intentions s’avèrent fort néfastes.

Le roman paraît épais, mais on ne s’y ennuie pas une seconde. Le récit nous plonge directement dans l’action avec le cambriolage de l’hôtel Mondollot. Ensuite, tout s’enchaine : menaces, poursuites, découvertes macabres…
Nicholas, son épouse et ses complices ont un petit coté Arsène Lupin. Ils restent très humains au milieu de ces événements, ce qui les rend attachant.

Partager cet article
Repost0
6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 07:04

InFolio

SF

 

Le monde des non-A – A. E. Van Vogt

 

Premier roman du cycle du non-A.

 

Gilbert Gosseyn s’installe tranquillement à son hôtel. C’est la période des jeux à Los Angeles, les candidats à l’émigration vers Vénus se pressent pour participer à un concours géant. Dans ces circonstances, l’hôtel ne garantit pas la sécurité de ses hôtes si bien que tous les joueurs de l’hôtel font une réunion pour organiser leur sécurité.

Gilbert Gosseyn, à sa grande surprise, est alors accusé de ne pas être celui qu’il est certain d’être. Passé au détecteur de mensonge, il parait alors évident qu’il est effectivement persuadé que ses dires sont vrais alors qu’ils sont faux. Lavage de cerveau, Hypnose ? Quoi qu’il en soit, Gilbert Gosseyn ne sait pas qui il est.

Mais sa singularité et le fait qu’il était persuadé d’être le mari d’une femme qui se révèle être la sœur du président, attirent les regards de diverses personnes qui, pour d’obscures raisons, se mettent à le pourchasser pour l’interroger, l’emprisonner.

La machine des jeux, grand ordinateur pensant qui gère la sélection des personnes ayant l’état d’esprit et l’intelligence adaptée pour émigrer sur Venus, ne peut pas non plus l’aider. Elle lui fait juste comprendre qu’il est un pion dans une partie d’échec qui le dépasse.

Il est manipulé par des personnes qu’il pense être ses alliés, mais le sont-ils vraiment ? Ses décisions lui sont suggérées et pas toujours par la même personne. Qui sont les camps qui s’affrontent ? La ligue, les galactiques ? Qui est avec qui ? Qui attaque Vénus, qui la défend ? Et la machine dans tout ça ?

 

C’est un récit assez complexe, et si on tente d’y comprendre tout j’ai bien peur que ce roman n’y perde son intérêt, noyé dans trop de questions. Je suppose qu’il faut savoir accepter qu’il reste une part d’ombre, et se satisfaire des réponses apportées à la fin du tome. C’est peut-être aussi la leçon de ce premier tome du roman qui se base sur des idées développées par des logiciens et des spécialistes de la sémantique : le non-aristotélicisme (Non-A, ou le A avec une barre dessus).

Parmi les doctrines du non-A, il y a le fait que le vrai savant sait que son savoir n'est pas total. Il admet que les choses ne sont pas telles qu’il les voit, que sa perception est partielle. Van Vogt explique d’ailleurs deux trois choses liées à ce non-A dans le prologue du roman.

Dans le cas de Gosseyn, la notion est poussée à l’extrême, Gosseyn lui-même n’a qu’une perception partielle (et même fausse au départ) de ce qu’il est. Du fait qu’il est formé aux modes de raisonnement non-A, il arrive cependant à ne pas devenir fou face à cette prise de conscience.

Alors qu’il pense avoir un peu mieux compris sa situation, d’autres événements remettent à nouveau en cause sa conception de sa vie. Et le lecteur par la même occasion est obligé de réviser son jugement sur l’idée première qu’il s’est fait du roman…

 

Partager cet article
Repost0
20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 07:55

InFolio

SF

 

Jack Barron et l’éternité – Norman Spinrad

 


Jack Barron est l’animateur vedette d’une émission de télévision qui donne l’occasion à n’importe quel américain d’exposer son problème. Ensuite Jack Barron essaye de le résoudre. Son programme s’appelle « Bug Jack Barron (Faites suer Jack Barron).

Ce sont bien souvent des questions d’ordre social qui sont abordées, d'autant plus que les inégalités et les ségrégations racistes sont fortes dans le pays. Cela l’amène souvent à secouer les puces d’hommes politiques à l’antenne, de grands moment qui lui apportent beaucoup d’audience.
Jack Barron est donc un agitateur publique, un poil à gratter qui parfois n’hésite pas à mettre les pieds dans le plat. Quoique, il le fait, du moment qu'il ne risque pas de voir son émission supprimée.


C’est ainsi qu’il interpelle dans une émission Benedict Howards, le très puissant dirigeant d’une fondation qui mène des recherches sur la cryogénie, l’hibernation et l’immortalité. Sans le savoir, il s’est frotté à un adversaire de poids, bien décidé à ne pas laisser sa Fondation être remise en cause du fait des propos de Jack Barron. D’autant plus que l’instant est crucial pour Benedict Howards, car il est sur le point de gagner encore en puissance avec le vote d’un projet de loi en faveur de ses recherches.
Jack Barron est aussi un homme comme un autre, avec ses faiblesses et son passé. Et Benedict Howards compte là dessus pour l’acheter et l’empêcher de nuire au vote de cette loi.
Ce récit est donc celui d’un bras de fer et d’un dilemne : Jack Barron cèdera-t-il aux promesses de vie éternelle de Benedict Howards ?

Il a l’air passionnant comme ça, ce bouquin. Sauf que c’est chiant comme la pluie. Ca parle, ça cause… le contenu des émissions, les négociations… que du baratin. Les magouilles et luttes d’influence laissent l’impression de progresser très lentement dans l’histoire. J’ai sauté pas mal de paragraphes pour avancer et enfin savoir ce qu’il se cachait derrière ces promesses d’éternité.  

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 07:44

InFolio

SF

 

Greg Egan – Radieux

 

 

Ce livre est un recueil de nouvelles. Comme souvent, Greg Egan propose des nouvelles très scientifiques qui sont parfois assez complexes à lire si on n’est pas spécialiste des neuro-sciences ou des nano-technoloqies. Heureusement d’autres nouvelles sont plus accessibles et font apprécier l’ensemble.

 

Paille au vent : « El Nido de Ladrones » est une région de la jungle entre la Colombie et le Pérou, où la végétation a été génétiquement modifiée pour protéger les plantations des trafiquants de drogues. Les plantes sont devenues contrôlables et défendent la région contre les intrusions. Mais le personnage principal doit y pénétrer pour récupérer Guillermo Largo, un puissant généticien.

 

L’Eve mitochondriale : Un groupe, au mode de fonctionnement sectaire, collecte des échantillons de sang. Ils y analysent les mitochondries et plus précisément leur ADN (celle-ci se transmet de mère en fille avec très peu de mutations). Ils obtiennent ainsi un arbre génétique qui remonte à une mère originelle, l’Eve mitochondriale.

Radieux : Cette nouvelle brasse des notions de mathématiques, comme si leurs concepts abstraits avaient leur existence propre.

 

Monsieur Volition : Un homme, à l’aide un objet qui ressemble à un cache qui lui recouvre l’œil est capable de visualiser les processus neuronaux de sons cerveau et ainsi voir ses pensées.

 

Cocon : Une explosion intervient dans les laboratoires d’une société de recherche. James Glass de Nexus Investigation se charge alors de mener l’enquête privée pour déterminer les causes de l’explosion. Ce laboratoire faisait des recherches visant à protéger l’enfant à naitre dans le corps de sa mère dans une sorte de cocon chimique. C’est a priori des travaux menés pour le bien-être de tous, alors qui peut bien leur en vouloir ?

 

Rêve de transition : Quitter son corps vieillissant pour être implanté dans un corps artificiel, et garder tout son savoir dans son nouveau cerveau artificiel, c’est possible. Le seul léger désagrément est que l’on vit des rêves étranges lors de ce transfert. Ce phénomène semble inquiéter un candidat au transfert.

 

Vif Argent : Le vif argent est une maladie qui se transmet par simple contact de la peau. Les épidémiologistes surveillent donc attentivement sa progression, d’autant plus qu’elle entraine une mort rapide du patient.

 

Des raisons d’être heureux : Peu après son 12ème anniversaire, un jeune garçon se met à se sentir constamment très heureux, quoi qu’il lui arrive. Une tumeur est en train de saturer son cerveau d’une substance chimique qui le rend heureux. Mais une fois l’origine de son état identifié et une fois opéré…

 

Notre-Dame de Tchernobyl : Un colis comportant une icône d’une Madone peinte en Ukraine, a disparu au cours de sa livraison. Bon nombre de personne sont intéressées par cet objet, si bien que celui qui doit enquêter sur sa disparition finit par se demander ce qui justifie cet engouement.

 

La plongée de Planck : Cette nouvelle montre un groupe de gens qui s’apprêtent à plonger avec un vaisseau spatial dans un trou noir.

Partager cet article
Repost0
28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 07:23

InFolio

SF

 

Câblé - Walter Jon Williams

 


Ce roman est du genre cyber-punk, et c'est l'une des références incontournables du genre.


Le récit se place dans une société où les technologies sont omni-présentes. Pour augmenter leurs capacités visuelles, certains remplacent leurs yeux par un équipement électronique de haut niveau, relié aux nerfs de leur cerveau. La chirurgie esthétique est une pratique courante : réparer un membre blessé, changer de visage...
D'autres implants sont possibles. Certains possèdent un cristal dans leur cerveau, qui, tel un micro-processeur, peut gérer tous les câblages électroniques des implants de cette personne.


Sur Terre, il n'y a plus de paysans, tous les terrains sont récoltés automatiquement (pour le peu qui arrive encore à y pousser). Sur Terre, les crades, les glaiseux survivent.
Dans le ciel, toutes les matières premières extraites du sol ou récoltées sur le sol sont transformées. Dans le ciel, les orbitaux font des affaires, et ils tondent sans scrupule la laine sur le dos des glaiseux. Au sein des Orbitaux, il y a également des luttes de pouvoir entre des blocs.


Le spatioport des orbitaux est sur la côte ouest de ce qui s'appelait les USA. Le pays est désormais explosé dans un grand "chacun pour soi". Les produits arrivent à l'Ouest. Les pays centraux ont instauré des taxes énormes sur les produits qui transitent par leur territoire.
Donc l'Est peut crever.
Heureusement, il y a des transporteurs indépendants qui organisent la contrebande. Dans des engins ultra-rapides, ils foncent d'Ouest en Est. Comme les états centraux ont implaté des milices pour empêcher cette contrebande, ils traversent en prenant de gros risques. Ils circulent de nuit dans des panzers blindés et armés, le cerveau du pilote étant relié directement aux commandes de la machine.

Ces hommes câblés sont un peu barjots et ont besoin de leur dose d'adrénaline et du gros montant qui leur sera payé si la livraison arrive.
Cowboy est l'un de ces pilotes, du genre futé. Il rêve de pouvoir un jour à nouveau voler dans un delta, sans risquer de se faire descendre aussitôt. De l'autre coté du pays, Sarah est une jeune fille ambitieuse qui a transformé son corps en objet de désir et en arme. Quand elle ne vend pas son corps, elle devient une mercenaire qui tue sur commande. Elle rêve de pouvoir gagner assez pour quitter la glaise, rejoindre le ciel et emmener son frère loin de leur vie sordide.


La première partie du roman les suit tandis qu'il effectue un transport à haut risque et qu'elle remplit un contrat. Puis, ils
doivent collaborer sur une livraison qui sent le louche, lui en tant que pilote et elle en tant que garde du corps.


Ce roman est très bien écrit, très bien construit et en plus porte en lui tous les ingrédients d'une histoire difficile à lâcher : du suspens, de l'action, de la loyauté, de la trahison, un peu de romance, des personnages intéressants, surprenants, voire imprévisibles, des gentils, des méchants que l'on n'identifie pas tout de suite...

Mais bien sûr, il faut accepter d'entrer dans un univers très différent du notre et de s'approprier le vocabulaire associé aux technologies inventées par l'auteur.

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 07:13

InFolio

SF

MorceauxChoisis

 

Les livres dans les livres

La guerre éternelle - Joe Haldeman

 

 

"Tout citoyen a droit, jusqu'à l'âge de dix-huit ans, à une éducation gratuite, qui est obligatoire jusqu'à quatorze. Ceci, associé à la possibilité de ne pas travailler si on le désire, a entrainé un essor de la scolarisation et une prolifération des activités créatrices sur une échelle jamais atteinte dans l'histoire de l'humanité - nous comptons de nos jours en exercice plus d'artistes et d'écrivains qu'il n'en a vécu pendant les dexu premiers millénaires de l'ère chrétienne. Et leurs oeuvres s'adressent à un public plus large et plus éduqué [...]. "

Partager cet article
Repost0