Ferrer tient une galerie d'art. En plus d'aimer l'art, il aime les femmes.
Et il s'en va.
Dès les premiers mots du livre, il quitte son épouse pour aller vivre chez une autre.
C'est un livre sur le départ, la dispartion, et l'évanouissement de gens et de choses... il y a de nombreuses manières de partir au final...
L'écriture est très fine, très subtile. Elle est même minutieuse parfois, rentrant dans les détails.
Le narrateur utilise souvent le pronom impersonnel "on" ou des tournures conditionnelles, comme pour se détacher des choses et de son personnage qu'il scrute pourtant de manière assez
précise.
Ce livre est un régal à lire. Il ne faut pas en perdre un mot et se laisser promener entre Ferrer et un second personnage qui apparait ultérieurement dans le récit.