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Des livres, des films, des photos, des dessins, des nouvelles, et même un peu de cuisine et de musique... avec de la science-fiction.

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Fauteuil d'orchestre

Jessica, jeune fille de 'mâââcon' débarque à Paris parce que sa grand mère, ancienne dame-pipi au Ritz, ne cesse de lui répéter que "je n'avais pas les moyens de vivre dans le luxe, alors j'ai décidé d'y travailler."  Elle débarque alors avec son petit sac à dos, ses collants noirs, sa jupette ras des fesses, son blouson... et cherche à se faire embaucher... toute la fraîcheur de Cécile de France entre en action avec ses yeux pleins de candeur pour baratiner de potentiels employeurs à grand renfort de 'j'ai toujours été serveuse! j'ai toujours été vestiaire!'
Finalement, elle trouve une place au café des théatres, face à une salle de concert où un musicien a des états d'âme, ne veux plus jouer face à des publics si conventionnels et rêve de concerts dans les hopitaux... face à une salle des ventes où un homme bazarde toutes la collection d'oeuvres d'art qu'il a accumulé durant toute sa vie... face à un théatre où une actrice populaire qui tourne dans des soaps, joue une pièce de Feydeau et fait des pieds et des mains pour jouer Madame de Beauvoir dans un film plus intimiste... Et tout le monde se croise, se retrouve au café, les états d'âme s'étalent, les personnages se dévoilent... et en fil conducteur la jeune Jessica, et son naturel.

Assez déroutant de prime abord cette foultitude de personnages, puis, je les ai cerné, et je me suis laissé aller dans cette histoire.

Le meilleur du spectacle pour moi était dans la salle... j'en ai été déconcentrée du film!!
Ah que j'ai passé un bon moment à essayer de ne pas éclater de rire lorsque dans la salle une femme se mettait à glousser pour des répliques qui me faisaient sourire (j'ai quand même ri de bon coeur deux-trois fois, faut pas exagérer, y'a des répliques assez bien senties).
Ah que j'ai détesté ce monsieur qui reniflait façon décrassage de fond de sinus bien guttural toutes les 30 secondes... J'sais même pas s'il s'en rendait compte!
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F
Au secours pour la vidange sinusienne...<br /> Mais en relisant ta critique du film, je crois à présent en avoir vu le lancement. Ca devait être sympa, en effet.
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