Ombre est en prison pour avoir frappé deux personnes : des complices d'un hlod-up qui ont voulu le doubler. Il baisse la tête et purge sa peine en lisant Hérodote, un livre que lui a donné un
autre détenu, et en améliorant sa technique de prestidigitation pour manipuler des pièces et les faire disparaitre.
Sa peine se termine sur une mauvaise nouvelle, le décès de son épouse. Il est donc libéré mais avec pour premier objectif de se rendre à son enterrement.
Dans l'avion un étrange personnage qui dit vouloir l'embaucher comme garde du corps l'aborde. Il se nomme Voyageur et a un comportement assez surprenant. Ombre va le découvrir plus tard, Voyageur
se révèle être un Dieu Antique. Comment le croire et lui faire confiance ?
Et pourtant Ombre accepte. De phénomènes surnaturels et inattendus, en attaques surprises, il n'a pas fini d'en voir de toutes les couleurs aux cotés de Voyageur.
Ce livre a des aspects déroutants pour plusieurs raisons.
D'une part, on est aux cotés d'Ombres la plupart du temps, or lui-même est complètement perdu face à ce qu'il lui arrive. Et donc, comme lui, nous cherchons à comprendre... et au final, comme
lui, on se laisse trimballer dans le flou et l'apparente folie ambiante.
D'autre part, je dois bien avouer ne pas avoir tout compris. C'est surtout parce que j'ai manqué de culture pour saisir les références à certaines divinités africaines, nordiques, de l'Est de
l'Europe, celtiques, etc. Une partie de la saveur du livre m'a probablement échappée : des lieux symboliques, des références, des jeux de mots avec les noms de divinités, etc. La faute au
traducteur peut être, comment savoir s'il a retranscrit les jeux de mots ? C'est bien beau de repérer une ou deux astuces, mais combien n'ai-je pas identifié ?
C'est donc un livre que j'ai lu avec un arrière goût d'inachevé, la sensation de passer à coté de l'essentiel. Par conséquent, je considère n'avoir pas pu le juger à sa juste valeur. Une
déception donc.