Chine
Le 21 juin est un jour particulier pour Yi Mingli. Un jour de fébrilité et d’agitation. Cette année encore, plus qu’une autre année : sa fille Rongrong est partie vivre à Pékin, et depuis trois
mois, elle ne donne plus de nouvelles.
Contre l’avis de son mari, Yu Shijie, Yi Mingli décide alors d’aller à Pékin pour la retrouver.
Le livre est raconté par la vois de Yi Mingli, avec ce ton toujours si distant employé pour décrire es chose. Ce ton que je retrouve dans tellement de romans d’auteurs asiatiques.
C’est une tranche de vie, teintée de mélancolie, de souvenirs du passé. Yi Mingli, au cours de ses recherches se souvient de son enfance, de son père agronome qui chérissait son champ de blé, de
sa complicité avec Shangguan Ruifang, la vraie mère de Rongrong.
Et tous ces souvenirs se mêlent au présent pour décrire la différence entre les générations, les modes de vie, pour décrire les choix de vie des uns et des autres, les hasards, les fatalités.
Une lecture agréable.