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Des livres, des films, des photos, des dessins, des nouvelles, et même un peu de cuisine et de musique... avec de la science-fiction.

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Effroyables jardins - Michel Quint

Le livre qui a été adapté au cinéma est très bref et facile à lire. Et pourant, il est chargé d'émotions.

Le narrateur nous parle un peu de lui et surtout de son aversion pour les clowns qu'il a depuis sa plus tendre enfance, déjà à l'âge où il "passait sous les tables".

Ce dégout surprenant pour ces personnages que sont les clowns qui inspirent habituellement le rire et la sympathie, lui vient d'une honte qu'il a toujours eu de voir son père, instituteur de son état, endosser régulièrement un déguisement de clown. Selon lui, les spectacles de son père le ridiculisaient, et lui, son fils, par la même occasion.

Cependant, devenu plus grand, il a eu le fin mot de l'histoire, un dimanche après midi, en sortant du cinéma. Oh, non pas de la bouche de son père! Mais avec les mots chargés de patois et d'émotion de l'oncle Gaston. Tout cela a pris naissance pendant la guerre, alors que Gaston et son père étaient résistants...

 Je n'ai pas pu m'empêcher à la lecture du livre de relever les différences entre le livre et le film. Je n'ai ainsi pas souvenir du langage patoisant du récit de l'oncle par exemple... peut être étais-ce parce que le film reprend le récit sans le commentaire de l'oncle... je ne sais plus très bien. Il y a quelques autres différences de taille, ne serais-ce l'ordre dans lequel on découvre certaines choses, dans le film a inventé une scène et en a enlevé une autre, et certains lieux et personnages diffèrent. Mais ça n'enlève en rien l'intérêt du livre ou du film. On découvre sur la même trame deux histoires à la fois très proches et un peu différentes.

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F
pfiou!! un commentaire en direct ça fait drôle ... :) hé, oui, c'est désespérant parfois cette circulation de livres... ils se trouvent bloqués souvent trop longtemps chez quelqu'un en comparaison du temps qu'il faut effectivement pour les lire. Enfin, bon, une fois qu'on sait ça, quand on est en fin de liste, on apprend la patience... Mais d'un autre coté, c'est tellement bien pour lire des livres qu'on n'aurait pas découvert sans ça...
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F
Tu as bien fait de ne pas attendre que mon ring arrive : il n'en est qu'à son 4ème lecteur au bout de six mois !<br /> Et pourtant, ses 60 pages se dévorent, sont une vraie leçon d'espoir et de solidarité humaine.
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