Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Des livres, des films, des photos, des dessins, des nouvelles, et même un peu de cuisine et de musique... avec de la science-fiction.

Publicité

Les jeux de l'amour et de la mort - Fred Vargas

Fred Vargas, ça fait un bon moment que je lis ses romans policiers si particuliers. Elle commence à bien faire parler d'elle, surtout il y a quelques mois lors de la sortie de son dernier roman 'Dans les bois éternels' que je vais lire d'ici peu.


Mais l'autre jour, le hasard m'a fait croiser la route de son premier roman policier publié au Masque. Bien qu'il ait eu le Prix Cognac en 1986, ce premier roman est désormais renié par son auteur.


C'est en effet un roman policier bien plus 'classique' que les suivants, on n'y retrouve pas encore la patte si particulière que j'aime tant dans l'écriture de Fred Vargas.

Thomas Solers est un jeune peintre. Il croise par hasard le grand, l'illustre peintre Gaylor, et n'a alors plus qu'un rêve, approcher ce maître, et lui montrer ses toiles. Mais ce n'est pas si simple de l'approcher. Après quelques rechreches, il s'arrange pour faire la connaissance d'un américain, Robert Henri Saldon,  qui dit avoir connu Gaylor, il y a de nombreuses années, et qui est justement en France pour lui aussi voir Gaylor. C'est grâce à un carton d'invitation pour deux de Saldon que Tom arrive à entrer à une soirée privée organisée par Gaylor.

Mais alors qu'il pense avoir trouvé un moyen de faire connaître ses toiles à Gaylor, Tom se trouve face à un cadavre...

Pas facile après s'être enfui comme un illuminé de la soirée de défendre son innocence  face au policier chargé de l'enquête, Galtier....

Ce n'est pas aussi travaillé dans le caractère des personnages que les autres romans, les phrases, le style est moins fouillé, mais ça se laisse quand même assez bien lire.
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article