Ce nouveau roman de Fred Vargas commence avec Adamsberg en train de monter un mur de parpaing sans utiliser de fil à plomb dans le jardin de la maison qu'il vient
tout juste d'emménager. Son voisin, un petit vieux, vient alors lui faire la causette et l'informe l'air de rien que la maison est hantée... Un bon début, ça fleure bon le style si
caractéristique de Fred Vargas dès les premières lignes.
Ainsi revoici le commissaire de la police criminelle, Adamsberg, et sa brigade, et ils sont sur les charbons ardents :
- deux cadavres à la morgue, un blanc un noir, tous les deux tués à Clignancourt, tous les deux égorgés et avec une piqûre dans le creux du bras
- un cerf tué en Normandie, et son coeur réduit en bouilli.
Et ce n'est que le début...
Et Adamsberg, à sa manière de pelleteux de nuages, va essayer de résoudre ces mystères. Il va s'y atteler tant bien que mal, tandis qu'il doit assumer son tout nouveau rôle de père, digérer les
événements du roman précédent, et gérer un nouvel élément dans sa brigade qui remue le passé.
Miam !!! Dévoré!