Des livres, des films, des photos, des dessins, des nouvelles, et même un peu de cuisine et de musique... avec de la science-fiction.
Etant bébé, les parents de Harry ont été tués par le grand méchant sorcier, celui dont on ne doit pas prononcer le nom, Sauron (Le seigneur des anneaux), euh, non, Lord Voldemort. Il a donc été élevé par les Dudley (son méchant oncle et sa méchante tante et leur méchant fiston pourri gâté, alors que le pauvre malheureux petit Harry n’avait rien - hum… Cendrillon ?) qui refusent d’entendre parler de magie. Harry accueille comme une libération la venue des sorciers pour lui annoncer qu’il allait quitter cette famille. Malgré ces rudes traitements, Harry a su rester un garçon au grand cœur, prêt à défendre veuve et orphelins.
Il a pour ami Ron et Hermione.
Ron est issu d’une famille de sorcier, modèle typique de la famille ouvrière d’Irlande : pas bien riche, famille nombreuse, cheveux roux. Il n’est pas très finaud ce Ron, il comprend vite quand on lui explique longtemps.
Hermione, est née de parents Moldus (des non-sorciers). Pas de bol pour elle, c’est une fille, et dans l’esprit de J. K. Rowling, elle se doit donc d’être une acharnée en cours, apprenant tout par cœur, lisant les cours à l’avance. Pour cette intelligence et ce sérieux, et de la manière dont ses interventions en cours sont décrites, on lui donnerait presque des baffes. Est-ce une bonne idée de reproduire le schéma qui consiste à se moquer des bons élèves ?
Plus que leurs qualités intellectuelles, c’est leur fidélité envers Harry qui les grandit dans les romans.
C’est très vite devenu un grand classique de la littérature pour enfants. Les adultes se l’arrachent eux aussi pour le lire aussi bien en français qu’en version originale, car l’écriture de J.K. Rowling se lit aussi très bien en anglais. Ces romans, 7 tomes sont prévus, ont un grand succès grâce à cette écriture simple, et aussi parce qu’ils semblent originaux à tant de gens qui lisent peu. Mais comme je l’ai souligné ci-dessus, on y retrouve très vite des ingrédients présents dans d’autres ouvrages et dans le comportement des enfants.
J’ai lu tous les tomes parus jusqu’ici, soit en français, soit en anglais, et parfois les deux, plus par curiosité que par réelle passion pour le roman, et bien que ce soit bien moins original que les T. Pratchett, je ne peux pas nier que c’est agréable à lire et que ça contient pas mal de suspense.
Le dernier tome en date, et donc celui que je viens de lire est « Le Prince de sang mêlé » et correspond à la sixième année de Harry à l’école des sorciers. Il commence à devenir un grand garçon qui pense avec ses boyaux plus qu’avec ses deux neurones. Mais les sentiments décrits restent très basiques, il faut que les enfants-lecteurs arrivent à comprendre au bout de deux ou trois allusions grossières que les entrailles d’Harry, de Ron et d’Hermione les travaillent. Mais il est toujours aussi bécasse en cours, sauf quand il s’agit de voler sur son balai ou bien d’utiliser le fameux livre de potions annoté par le Prince de sang mêlé.