Sylviane Roche est parisienne d’origine, mais elle est allée vivre en Suisse pour ses études et y est restée.
Le narrateur, un vieux juif polonais, un vieux con (c’est lui qui le dit), vient d’avoir 75 ans. Il a reçu à cette occasion un stylo-mine et s’est senti pousser
l’envie d’écrire. Comme un gamin, il est allé s’acheter du papier et il raconte sa vie. Souvenirs…Les camps, la permanence, l’Humanité, ses femmes, ses enfants, ses petits-enfants, ses parents,
son frère, ses amis… et le tout un peu en vrac d’abord, puis il se prend en main pour tout structurer, tenter de mettre un peu de chronologie dans tout ça. Il raconte, et ce personnage inventé
nous parle. Tout cela sonne tellement vrai. Poignant par moment.
La quatrième de couverture est de Jean Ferrat quand même.