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Des livres, des films, des photos, des dessins, des nouvelles, et même un peu de cuisine et de musique... avec de la science-fiction.

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Quatre mains sur Les lions d'Al-Rassan de Guy Gavriel Kay

Le texte que nous a proposé Ekwerkwe est extrait de "Les lions d'Al-Rassan" de Guy Gavriel Kay :

Dans la chaleur du jour, les jardins étaient déserts.  Tous ceux qui vivaient encore dans la magnificence déclinante de l'Al-Fontina devaient avoir recherché l'ombre des salles les plus lointaines au coeur du palais. Ils seraient en train de boire des vins doux et frais, ou de goûter, à l'aide des longues cuillères conçues par Zyriani, les sorbets conservés dans les plus profonds celliers grâce à la neige apportée des montagnes ; des luxes d’un autre âge, destinés à des hommes et des femmes très différents de ceux qui vivaient désormais au palais.
Plongé dans ces pensées, ibn Khairan traversa sans bruit l’orangeraie et, après être passé sous l’arche en forme de fer à cheval, pénétra dans le jardin aux Amandiers ; puis, par une autre arche, dans le jardin au Cyprès, avec son grand arbre, unique et parfait, qui se reflétait dans trois bassins ; chaque jardin était plus petit que le précédent et d’une beauté à vous briser le cœur. C’était pour briser les cœurs, avait dit un jour un poète, qu’on avait édifié l’Al-Fontina.
Au terme de sa longue progression, il arriva au jardin du Désir, le plus petit, celui qui évoquait le plus un bijou. Là, comme on l’avait arrangé à l’avance, assis sur le large rebord de la fontaine, paisible et solitaire, vêtu de blanc, se trouvait Muzafar.
« Ammar ? » dit-il en entendant le bruit de ses pas. « Ils m’ont dit que tu viendrais. Est-ce toi ? Es-tu venu pour m’emmener loin d’ici ? Est-ce toi, Ammar ? »
Il y avait à cela bien des réponses possibles.
« C’est moi », dit ibn Khairan en s’approchant. Il tira sa dague de son fourreau. Le vieil homme releva alors la tête, comme s’il reconnaissait ce son. « Je suis en vérité venu vous libérer de ce séjour de fantômes et d’échos. »

Quand les vacances frappent les quatre mains se réduisent à une poignée de crayons qui se sont agités au dessus d'un morceau de papier :
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I
Y'a pas de mal... :)Bon, faut que je me motive pour Tigane un de ces 4...
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R
Les Lions d'Al-Rassan ! \o/<br />  <br /> Hum pardon... Très bien ton dessin ;)<br />  <br />  
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