Un historien, ancien ami du Poulpe, se suicide dans la maison où Jean Moulin a été arrêté.
"Floric est né le même jour que moi [...]. Déjà que ça me filait le bourdon, rien que de penser à l'alignement de bougies, et voila maintenant que pour lui, c'est des cierges qui coulent sur le gâteau."
Le Poulpe saute alors dans un train en direction de Lyon pour essayer d'y voir plus clair. Mais il revient bredouille mis à part une lampe et un abat-jour, offerts par une ex-amante de l'historien.
Peu après, c'est la bibliothèque interuniversitaire de Lyon qui brûle, une mine d'or d'informations et de documents rares qui part en flamme ... et le cadavre de cette jeune femme :
"- Elle est morte comment [...]. Asphixiée?
- Oui, d'une balle dans la tête."
Le Poulpe repart en chasse dans ce monde universitaire, peuplé de livres... et pour ne pas perdre les bonnes habitudes, on poursuit la collection de bières.
Deux images qui m'ont plu :
+"Il dépiauta un sucre qu'il tendit à Léon. Le vieux chien n'avait même plus la force de croquer et il attendit que le morceau fonde sur sa langue pour l'aspirer bruyamment."
Ca me fait penser au chien dans le film 'Les Triplettes de Belleville'.
+"Dans le salon de Cheryl, trois rombières alignées s'égouttaient les bigoudis sous les vrombissants coquetiers renversés."
Image difficile à oublier la prochaine fois que je passerai devant un salon de coiffure...