Clipton, le médecin, prisonnier dans le camp de Japonais réfléchit à l'attitude 'snob' de son chef, le colonel Nicholson.
'Clipton etait d'ailleurs par nature objectif et possédait le don rare de pouvoir considérer un problème sous des angles très différents. Sa conclusion ayant un peu calmé la tempête déchainée en son cerveau par certaines attitudes du colonel, il se sentait soudain porté à l'indulgence, et reconnaissait en s'attendrissant presque la haute qualité de ses vertus. Il admttait que, si celles-ci étaient le propre d'un snob, une logique à peine plus poussée imposait probabalement aussi de classer dans leur même catégorie les plus admirables sentiments, et d'en arriver à discerner dans l'amour maternel la plus éclatante manifestation de snobisme en ce monde.'
Très beau passage sur un livre que l'on connaît moin bien que le film. Et on oublie trop souvent que c'est un français qui l'a écrit. Merci de le faire connaître. Et puis comparer l'amour maternel à du snobisme est une idée intéressante.